Fiches de films - Répliques
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Fight Club
Avertissement début du film (sur le DVD) [VF] :
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments? Ou êtes-vous si impressionné par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser? Achetez-vous ce que l'on vous dit d'acheter? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu... Tyler.
Tyler Durden [tenant un gun dans la bouche de Jack] : Tu veux dire quelques mots pour marquer le coup ?
Jack : *Annonements*
Jack [narrateur] : Avec le canon d'un flingue entre les dents on ne prononce que les voyelles.
[Tyler retire le pistolet de la bouche de Jack]
Jack : Là y a rien qui me vient.
Il y a un adage qui dit qu'on fait toujours du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal.
Jack : Je le sais, parce que Tyler le sait.
Jack : Et brusquement, je me rends compte que tout ceci - le flingue, les bombes, la révolution - est lié d’une certaine manière à une fille du nom de Marla Singer.
Jack [Narrateur] : Comme tant d'autre, j'étais devenu l'esclave de l'instinct du cocooning IKEA.
Jack : Euh oui, je voudrai commander le protège poussière ERIKA PEKKARI
Jack [Narrateur] : Si je voyais une nouveauté ingénieuse comme une table basse représentant le Ying et le
Yang, il fallait que je la possède. L'ensemble de bureau Clipske, le vélo d'appartement Hovetreikke ou le salon Omacha avec le motif string à rayures vertes, même les lampes prise Lampa en papier écologique sans agent blanchissant. Je feuilletais les catalogues en me demandant, quelle genre de vaisselle me définie en tant que personne ? J'avais tout, même les bols et les assiettes en verre avec les petites bulles et les imperfections pour prouver que c'était l'œuvre des artisans simples, honnêtes et travailleurs des régions rurales de ; Dieu ne sais où.
Jack : Oui oui, je ne quitte pas.
Jack [Narrateur] : Dans le temps on lisait des revues porno, maintenant c'était les catalogues de mobilier.
Jack [narrateur] : Et alors il s'est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi-même, envahi par la nuit, le silence et la plénitude, j'avais trouvé la liberté, perdre tout espoir c'était cela la liberté.
Jack [narrateur] : Je n'étais pas vraiment en train de mourir ; Je n'hébergeais pas de cancer, ni de parasites sanguins. J'étais le petit centre chaud autour duquel se pressait toute la vie de ce monde.
Jack [Narrateur] : Chaque soir je mourrais et chaque soir je renaissais... Ressuscité.
Jack [narrateur, en parlant de Marla] : Et elle... A tout foutu en l'air !
Marla : C'est ici les cancers ?
Jack [Narrateur] : Marla. La grande touriste. Son mensonge me renvoyait a mon mensonge, et tout a coup, je ne ressentais plus rien, je n'arrivais plus a pleurer, et donc de nouveau, je n'arrivais plus a dormir.
Jack [Narrateur] : Quand on souffre d'insomnies, on n'est jamais vraiment endormi et on n'est jamais vraiment réveillé
Jack : Nom de Dieu pourquoi est-ce que tu fais ça ?
Marla : C'est moins cher que l'cinoche et y'a du café gratuit.
Marla : Pourquoi toi tu le fais ?
Jack : Je sais pas. Quand les gens croient qu'on est mourant, ils écoutent vraiment ce que l'on dit au lieu de...
Marla : D'attendre que ce soit leur tour de parler...
[à propos des groupes d'entre aide]
Marla : Je veux le cancer du colon.
Jack : Non, non, je veux le cancer du colon.
Marla : C'est ton préféré toi aussi ?
Jack [Narrateur en parlant de Marla] : Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir d'un moment a l'autre. Ce qu'il y avait de tragique disait-elle c’est qu’elle ne mourrait pas.
Marla : Y'a aucun nom ! Tu es qui ? Cornelius ? Rupert ? Travis ? De tous ces prénoms stupides que tu donnes chaque soir c'est lequel ?
Jack [narrateur] : J'étais technicien de rappel en usine, mon travail consistait à appliquer une formule mathématique...Assistant : C'est là que le bébé a traversé le pare brise. Trois points.
Jack [narrateur] : ...Une voiture neuve construite par ma société roule aux alentours de 90km/h. Le différentiel arrière se bloque...
Assistant : Beuuuh. L'appareil dentaire de la gamine s'est encastré dans le cendrier arrière. Ca pourrait faire une bonne pub anti-tabac.
Jack [narrateur] : ... La voiture se crashe et prend feu avec toute la famille à bord. Question : Faut-il déclencher un rappel de ce modèle ?
Assistant : Le père était sûrement très gros. Vous voyez l'endroit où la graisse a brûlé sur le siège avec sa chemise en polyester ? Ça fait très... Art contemporain.
Jack [narrateur] : Prendre le nombre de véhicules concernés "a", le multiplier par le taux probable de défaillance "b", puis multiplier le résultat par la moyenne des sommes qu'on a été condamné à verser "c"."a" multiplié par "b" multiplié par "c" égal "x", si cet "x" est inférieur au coût d'un rappel, on ne fait rien.
Une femme : Est-ce qu'il y en a beaucoup de ces accidents ?
Jack : Un nombre pas croyable.
La femme : Pour quelle marque de voiture vous travaillez ?
Jack : Une marque très connue.
Tyler Durden : Pourquoi il y a des masques à oxygène pour les passagers ?
Jack : Pour pouvoir respirer...
Tyler Durden : L’oxygène, ça vous fait planer. Si une catastrophe survient on prend de grandes inspirations paniquées et on devient rapidement euphorique, docile, on accepte son destin.
Jack : Vraiment ?
Tyler Durden : Si c'est votre truc...
(Par Mouch qui nous précise : toutes les recettes sont authentiques, hormis un ingrédient à chaque fois, tus par Chuck Palahniuk à la demande de l'éditeur... ne pas faire à la maison !)
Tyler Durden : Un duvet, tu sais ce que c'est ?
Jack : Une couette rembourrée.
Tyler Durden : C'est une couverture, tout simplement. Et pourquoi toi et moi on sait ce que c'est qu'un duvet à ton avis ? Parce que c'est essentiel à notre survie, dans cette existence précaire que nous menons ? Non. Alors on est quoi ?
Jack : On est que des... Consommateurs.
Tyler Durden : Tu l'as dit, on est des consommateurs, on est des sous-produits d'un mode de vie devenue une obsession, meurtre, banditisme, pauvreté, ces choses me concerne pas. S'qui me concerne moi, ce sont les revues qui parlent des stars ! La télévision avec cinq cent chaines différentes ! Les slips avec un grand nom marqué dessus ! Le viagra, les repas minceur.
Jack : Madame propre ?
Tyler Durden : J'emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec ! Alors merde, J'emmerde tes canapés à motif strings et à rayures vertes bordel ! Moi je te dis ne soit jamais complet, je te dis arrête d'être parfait. Je te dis qu'il faut évoluer et que ce qui doit arriver arrive.
Jack [narrateur] : Tyler était un personnage nocturne, pendant que nous étions occupé à dormir, lui, il travaillait . Il avait un emploi a mi-temps, comme projectionniste. Voyez vous, un film ne ce trouve pas sur une seule grande bobine, il y en a plusieurs, à la suite. Alors il faut que quelqu'un soit la pour permuter les projecteurs a l'instant précis où une bobine se termine et où l'autre commence. Si vous observez attentivement, vous verrez des petites taches dans le coin supérieur droit de l'image .
Tyler : Dans le métier, nous autres, on les appelles des brûlures de cigarette.
Jack [narrateur] : C'est le signal qui lui dit qu'il faut changer de bobine. Il permute les projecteurs, il n'y a pas d'interruption, et strictement personne ne remarque quoi que ce soit.
Tyler : Qu'est-ce-qui pourrait bien motiver quelqu'un pour faire ce boulot de merde ?
Jack [narrateur] : C'est parce que ça lui fournit la possibilité de faire des choses plus intéressantes...
Tyler : Comme d'insérer quelque images pornographiques dans des films pour la famille !
Jack [narrateur] : Et quand le chat arrogant et le chien courageux, qui parlent avec des voix de stars, se voient pour la premiere fois dans la bobine 3, c'est la qu'on a un bref aperçu de la contribution de Tyler au film.
[Musique du film] [Han] [Musique du film]
Jack [narrateur] : Personne ne le sait, mais ils l'ont tous vu ...
Tyler : Une belle grosse queue !
Jack [narrateur] : Faudrait être plus rapide que l'éclair pour voir son travail.
Jack : Tyler travaillait aussi comme serveur au luxueux Pressman hotel. C'était un vrai guerriero de l'industrie de la restauration : en plus de pisser dans la bisque de homard, il pétait sur les meringues, il éternuait sur les plats d'endives brisées et quand au velouté aux champignons et bien...
Tyler Durden [En riant] : Vas y dis leurs
Jack : J'suis sûr que vous avez deviné...
Tyler Durden : Hahaha putain ! J'attrape le cancer, je tue Jack.
Jack [narrateur] : On pouvait avaler un demi litre de sang avant d'être malade. C'était flagrant pour tout le monde, Tyler et moi on a fait que le montrer au grand jour, tout le monde l'avait sur le bout d'la langue, Tyler et moi on lui a simplement donné un nom.

Jack [narrateur]
Chaque semaine, Tyler répétait le règlement que nous avions élaboré à deux.
Tyler Durden
Messieurs, bienvenue au Fight Club.
La 1ère règle du Fight Club est : Il est interdit de parler du Fight Club.
5ème règle : Un seul combat à la fois, messieurs.
6ème règle : Pas de chemise, ni chaussures.
7ème règle : Les combats continueront aussi longtemps que nécessaire.
et 8ème et dernière règle : Si c’est votre première soirée au Fight Club, vous devez vous battre.

Jack [Narrateur] : Nulle part on était plus vivant que là bas. Mais le Fight Club n'éxistait qu'entre l'heure du début, et l'heure de la fin du Fight Club. Même si j'avais pu dire a quelqu'un qu'il avait fait un bon combat, je n'aurais pas parlé au même homme. Celui qu'on était au Fight Club n'était pas celui qu'on était pour le reste du monde. Quand un type venait au Fight Club pour la première fois, il était mou comme de la mie de pain. Au bout de quelque semaines, il était comme sculpté dans du bois brut.
Jack [Narrateur] : Je plaignais sincèrement les garçons qui s'entassaient dans les salles de gym, pour essayer de ressembler a ce que Calvin Klein, ou Tommy Hilfinger leur disait d'être.
Jack : C'est a ca que ressemble un homme ?
Tyler Durden : S'améliorer soi-même, c'est de la masturbation. C'est se détruire soi-même.
Jack [Narrateur] : Je suis le canal biliaire irrité de Jack.
Jack : Marla n'a pas besoin d’un amant mais d’une assistante sociale.
Tyler Durden : Elle a besoin d'une douche, c'est pas d'l'amour c'est du baisodrome.
Tyler Durden : Il faut une proportion de sel bien déterminée alors la meilleure graisse pour faire du savon vient des humains.
Jack : Attends, mais c'est quoi cet endroit ?
Tyler Durden : Une clinique de liposuccion.
Tyler Durden : Tu dois endurer la souffrance, ne pense pas a autre chose. Regarde ta main ! Les premiers savons ont été faits avec les cendres des héros. C'est comme les chimpanzés envoyés dans l'espace. Sans la souffrance, sans les sacrifices, on aurait absolument rien.
Jack [Narrateur] : J'essaye de ne pas penser au mot morsure, au mot chair ...
Tyler Durden : Tu vas arrêter ?! La voilà ta souffrance ! La voilà ta brûlure ! C'est là et pas ailleurs !
Jack : Je m'en vais dans ma caverne, trouver mon animal porteur de force !
Tyler Durden : NOOOONNN ! Tu te conduis comme tous ces cadavres ambulants ! Du nerf !
Jack : J'ai compris laches moi s'il te plait !
Tyler Durden : Non, sque tu ressens c'est une illumination prématurée... C'est le plus grand moment de ta vie mec, et tu t'en évades.
Tyler Durden : Nos pères étaient nos images de Dieu, si nos pères nous ont abandonnés, qu'est-ce que tu en déduis à propos de Dieu ?
Jack : J'en sais rien !
[Tyler gifle Jack]
Tyler Durden : Ecoute moi. Tu dois admettre qu'il est possible que Dieu ne t'aime pas du tout. Il ne t'a jamais voulu. En toute probabilité il te déteste ! et ce n'est pas ce qu'il peut t'arriver de pire !
Jack : Tu crois ?
Tyler Durden : On a pas besoin de lui mec !
Jack : Oh oui c'est vrai !!!
Tyler Durden : On en a rien à foutre de la damnation ni de sa foutue rédemption. On est les enfants non désirés de Dieu ? Très bien !
Tyler Durden : Félicitations ! Tu vas bientôt toucher le fond, c'est bien.
Jack [narrateur] : Il portait sa cravate jaune, moi je n'en portais même plus au travail.
Le patron : La premiere règle de Fight Club est: il est interdit de parler de Fight Club.
Jack [narrateur] : Une fois de plus je suis à moitié endormi, j'ai dût oublié l'original dans la photocopieuse.
Le patron : La seconde règle du Fight Club... c'est à vous ça ?
Jack : Non...
Le patron : Mettez-vous à ma place, prenez une décision de manager, vous trouvez ceci, vous faite quoi vous ?
Jack : Et bien je vais vous le dire: je ferai preuve de la plus grande vigilance quand aux gens à qui j'en parlerai, parce que la personne qui à écrit ça est dangereuse, et ce psychopate en fringue de marque pourrait bien pèter un dique dur, et ensuite ce balader d'étage en étage avec une arme qui serait dans le style de ces nouveau fusils à pompe Armalite AR-10 et tirer cartouche après cartouche sur vos collègues et autres employés. C'est peut-être un homme que vous connaissez. Quelqun qui est vraiment très proche de vous.
Jack [narrateur] : C'était les mots de Tyler qui sortaient de ma bouche. Et dire qu'avant j'étais quelqun de sympatique...
Jack : Il vaudrait mieux pour vous que vous ne m'apportiez plus les merdes que vous ramassez dans les poubelles.
Robert : T'as entendu parler du gars qui a inventé cette chose ? [...] J'ai entendu toutes sortes d'histoires. Il paraitrait qu'il est né dans un hopital psychiatrique et qui dort pas plus ... pas plus d'une heure par nuit. C'est un grand homme. T'as entendu parler toi de Tyler Durden ?
Tyler Durden : Putain j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'ai jamais vus. Je vois tout ce potentiel, et j'le vois gaché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essence, qui fait le service dans des restos ; ou qui est esclave d'un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courrir après des voitures et des fringues. On fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On a pas de but ni de vraie place. On a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle. Notre grande dépression, c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on sera tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rockstars ... mais c'est faux, et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment plein le cul.
Tyler Durden : Nan j'ai pas bien pigé Lou. [BAM] Toujours pas pigé.
Lou : Attends. [PAF]
Tyler Durden : Ça va, ça va, ça va ! J'ai compris ! J'ai pigé, j'ai pigé ! ... Merde j'pige plus.
[BUNK] [X_o]
[Frappant à la porte du manager]
Jack : Il faut qu'on parle.
Richard : D'accord. On commence par quoi ? Par votre constant absentéisme, par l'extrême négligence de votre tenue. Vous êtes bon pour un rapport.
Jack : Je suis l'absence total de surprise de Jack.
Richard : Quoi?
Jack : Imaginons. Vous êtes le ministère des transports, d'accord ? Quelqu'un vous fournit une information selon laquelle cette compagnie installe des systèmes de fixation de siège avant qui n'ont jamais passées les tests de collision, des garnitures de freins inefficaces au bout de 2000 kilomètres et des injecteurs de carburant qui explosent en brûlant vif les gens à l'intérieur, vous faites quoi ?
Richard : Est ce qu'il s'agit d'une menace ?
Jack : Non...
Richard : Tirez vous d'ici, vous êtes viré.
Jack : J'ai une meilleure solution. Vous allez me garder parmi les cadres de la société en tant que consultant extérieur, et en échange de mon salaire, mon job consistera à ne jamais dire à personne ce que je sais. Je n'ai même plus besoin de venir au bureau, je peux faire ce travail chez moi.
Richard : N..No..Non mais pour qui est ce que vous vous prenez, espèce de petit connard de merde. [Il empoigne le téléphone] Sécurité !
Jack [narrateur] : Je suis la vengeance narquoise de Jack.
Jack [narrateur] Au delà de tout ce que cet homme considérait comme allant de soi, quelque que chose d'épouvantable avait germé...
Raymond [pleurant] : Des tas de trucs...
Tyler Durden : Des tas de trucs ? Les examens étaient pas trop durs ? J't'ai demandé ce que t'étudiais !
Raymond : La biologie surtout.
[...]
Raymond : Les animaux et des tas de trucs...
Tyler Durden : Et des "tas de trucs" oui ça j'ai compris.
Jack [narrateur] : On était bien obligé de l'admettre, Tyler avait un plan. Et ce plan commençait à être cohérent dans la logique de Tyler. Pas de peur, pas d'affolement, et la faculté d'ignorer totalement ce qui est sans importance.
Tyler Durden : Cette conversation...
Jack : Cette conversation...
Tyler Durden : ...est terminée.
Jack [refermant la porte] : Est terminée !
Marla : Ouais d'accord, avec toi je peux pas gagner c'est ça.
Tyler Durden : T'as deux chemises noires ?
Ricky : Oui chef
Tyler Durden : Deux pantalons noirs ?
Ricky : Oui chef
Tyler Durden : Une paire de rangers noires ?
Ricky : Oui chef
Tyler Durden : Deux paires de chaussettes noires ?
Ricky : Oui chef
Tyler Durden : Une veste noire ?
Ricky : Oui chef
Tyler Durden : 300 dollars pour ton enterrement ?
Ricky : [hésite une seconde] Oui chef.
Tyler Durden [lui fait signe de rentrer] : Ça va...
Ricky [à Bob] : T'es beaucoup trop vieux gros tas ! Et toi, [En regardant Angel Face] T'es qu'un enfoiré trop BLOND !! Foutez le camp tous les deux !
Bien, Vous allez arrêter vos investigations rigoureuses. Vous allez déclarer publiquement qu'il n'y a pas de groupe clandestin. Sinon, ces garçons vont vous couper les couilles...On en enverra une au New York Times et l'autre au Los Angeles Times ; communiqué de presse. Les personnes que vous recherchez sont celles dont vous dépendez. On prépare vos menus. On enlève vos ordures. On vous reli par téléphone. On conduit vos ambulances. On vous protège pendant votre sommeil.

Jouez pas au con avec nous.
Jack [narrateur] : J'avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n'étaient pas foutus de baiser pour sauver leur espèce. J'avais envie d'ouvrir les vannes de dégazage de tous les pétroliers et de polluer toutes ces plages Françaises que je ne verrai jamais. J'avais envie de tout salir d'une fumée bien noire.
Jack : Je veux savoir ce que tu as en tête.
Tyler Durden : Mais t'as rien à savoir toi, tu devrais oublier c'que tu sais voilà ton problème ! Oublie c'que tu crois savoir à propos de la vie, à propos de l'amitié et puis tout spécialement de toi et moi.
Tyler Durden : Dans le monde tel que je le vois, on chassera des élans dans les forêts humides et rocailleuses qui entoureront les ruines du Rockfeller Center. On portera des vêtements de cuire qui dureront la vie entière. On escaladera les immences lianes qui envelopperont la tour Sears, et quand on baissera les yeux on verra de minuscules silhouettes en train de piler du maïs ou de faire secher des fines tranches de gibier sur l'aire de repos deserte d'une superbe autoroute abandonnée.
Marla : Je le considère comme un impôt sur la connerie.
Tyler Durden : Tu veux dire quelques mots pour marquer le coup ?
Jack : *Annonements*
[Tyler retire le pistolet de la bouche de Jack]
Tyler Durden : Redis moi ça ?
Jack : Là, y a toujours rien qui me vient.
Tyler Durden : Ah ! Humour flash back.









































