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Fiches de films - Répliques

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Misery

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38 répliques

Réplique #24566 | [-] 0 [+] (0 vote)

C'est pas un mauvais businessPaul [à propos d'une vieille sacoche usagée] : Je me rappelle avoir trimbalé dedans mon premier manuscrit pour faire la tournée des maisons d'éditions. J'étais encore  un écrivain.
Marcia : Tu es toujours un écrivain !
Paul : Je ne le suis plus depuis que j'ai choisi de faire du fric avec Misery.
Marcia : C'est pas un mauvais business, et qui a encore de beaux jours devant lui ! "L'enfant de Misery" a atteint dès le premier tirage un million d'exemplaires. C'est ton record absolu.
Paul : Marcia, s'il-te-plaît !
Marcia : Misery Chairman a payé l'orthodontiste de ta fille, ses études dans les meilleures écoles, tes deux maisons et ta loge à l'année dans le tournoi de basket ! Et tu lui es si reconnaissant que tu l'as tuée !

Réplique #24567 | [-] 0 [+] (0 vote)

Voix d'Annie : Je suis votre plus fervente admiratrice. Vous n'avez aucune crainte à avoir. Ça va aller mieux, je vais bien m'occuper de vous.

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Réplique #24568 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Vous avez des fractures multiples aux deux tibias et au peroné de la jambe droite. Je sentais les morceaux d'os craquer sous la peau, alors il faut absolument garder les jambes immobiles.

Réplique #24569 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marcia [au téléphone] : Ici Marcia Sindell. Je vous appelle de New-York. Est-ce qu'il serait possible d'avoir le chef de la police ou le shérif ?
Buster : Lequel des deux préférez-vous ?
Marcia : Celui qui est le moins occupé.
Buster : Je peux vous dire qu'aucun des deux n'est très occupé, Madame Sindell, car je fais fonction des deux. Je précise également que je suis président de l'association d'entr'aide de la police, président de la caisse de retraite des gardes forestiers, et si c'est la pêche qui vous intérèsse, y'a pas meilleur guide dans toute la région. Appelez-moi Buster, comme tout le monde ici. Alors, que puis-je pour vous ?

Réplique #24570 | [-] 0 [+] (0 vote)

BusterBuster : Oui, je comprends, vous voulez qu'on fasse des recherches ?
Marcia : Ecoutez, je suis très embarrassée... Je dois vous paraître idiote !
Buster : Oh non ! Un peu mère poule, peut-être. Mais voilà ce que je vous propose, jusqu'à présent, on ne m'a rien signalé, mais je vais l'introduire tout de suite dans notre fichier, [il griffonne sur un post-it qu'il colle sur le tableau d'affichage déjà encombré] et si j'apprends quoi que ce soit, je vous rappelle.

Réplique #24571 | [-] 1 [+] (1 vote)

Virginia : Comment ? On a reçu un appel ? Quelle matinée chargée !
Buster : Eh oui, boulot, boulot, boulot.

Réplique #24572 | [-] 0 [+] (0 vote)

Paul : Je suppose que c'est un miracle que vous m'ayez trouvé.
Annie : Non, ce n'est pas un miracle. En fait, c'est parce que je vous suivais.
Paul : Comment ça, vous me suiviez ?
Annie : C'était pas un secret pour moi que vous étiez au chalet de Silver Creek. Je suis votre plus fervente admiratrice.

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Réplique #24573 | [-] 0 [+] (0 vote)

M'accorderez-vous une faveur ?


Annie : M'accorderez-vous une faveur ? J'ai vu dans votre serviette, qu'il y avait le prochain livre de Paul Sheldon. Est-ce que vous me permettriez de...
Paul : Vous voulez le lire ?
Annie : Si ça ne vous dérange pas.
Paul : Eh bien, pour ce qui est de faire lire mes manuscrits, surtout à la première mouture, j'ai des règles très strictes. Je ne les montre qu'à mon éditeur, mon agent... et à toutes les personnes qui m'ont sauvé après un accident dans un ravin.

Réplique #24574 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Virginia conduit la voiture de police sur les routes enneigées]
Virginia : Ah dis donc, qu'est-ce qu'on s'amuse !
[Elle pose la main sur la jambe du shérif et la caresse]
Buster : Virginia, quand tu es dans cette voiture, tu n'es pas mon épouse mais mon adjoint !

[Il lui remet la main sur le volant]
Virginia : Il n'en reste pas moins que ton adjoint serait mieux sous la couette avec le shérif !

Réplique #24575 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Vous savez, j'en suis déjà à la page 75 !
Paul : Ça veut dire que ça se laisse lire ?
Annie :  Non. Non, vous exagérez. Non, Paul, je ne trouverai jamais les mots. Est-ce que "fort" serait insultant ?
Paul : C'est pas mal.
Annie : Non, c'est pas juste fort. C'est parfait. C'est parfait, parfait, voilà !

Réplique #24576 | [-] 0 [+] (0 vote)

Misery... aussi !

Annie : Je crois que le temps des présentations est venu. Paul, dites un grand bonjour à l'animal que je préfère au monde : ma truie Misery.
Paul : Misery...
Annie : Oui, car je suis votre plus fervente admiratrice.
Paul : Oui. Ben oui. Ça, je commence à vous croire.

Réplique #24577 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Vous savez que j'en suis déjà à la page 300.  Et c'est mieux que parfait, c'est divin ! Y'a un plafond d'église qu'un rital avait peint.
Paul : La chapelle Sixtine ?
Annie : Ouais ! "L'enfant de Misery" et ça, sont les deux seules créations divines qui aient jamais existé en ce monde.

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Réplique #24578 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : TOI ! TOI ! SALE MEC, COMMENT AS-TU OSE ? ELLE NE PEUT PAS MOURIR ! MISERY CHASTAIN NE PEUT PAS MOURIR !
Paul : Annie, en ce temps là, en 1871, les femmes mouraient en couches très souvent. Mais c'est son esprit qui importe, et l'esprit de Misery est toujours en vie.
Annie : JE NE VEUX PAS SON ESPRIT ! JE LA VEUX ELLE ! ET C'EST TOI QUI L'A ASSASSINEE !
Paul : Non, non, Annie.
Annie : ALORS QUI ?
Paul : Personne. Elle s'était évaporée.
Annie : EVAPOREE ? EVAPOREE ? ELLE NE S'EST PAS EVAPOREE. C'EST A CAUSE DE TOI !

Réplique #24579 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : J'te croyais bon, Paul, mais j'ai fait une erreur, tu n'es qu'une de ces sales bêtes menteuses et je crois que je vais devoir prendre quelques distances avec toi. Et il est inutile d'espérer le moindre secours de l'extérieur, ni des docteurs, ni de ton agent, ni de ta famille. Je n'ai appelé personne. Personne ne sait que tu es ici et à ta place, je prierais le Bon Dieu qu'il ne m'arrive rien. Parce que si moi je meurs, tu meurs.

Réplique #24580 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Pendant l'absence d'Annie, Paul a tenté de marcher, sans succès. Lorsqu'Annie revient, elle le trouve à terre]
Annie : Oh, le pauvre oiseau blessé ! Mais qu'est-ce qu'il fait comme ça, par terre ? Mais tout est de ma faute. Si j'avais un vrai lit d'hôpital, ça ne serait jamais arrivé. Attendez, je vais vous recoucher.

Réplique #24581 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Mais j'ai réfléchi et cette fois-ci, je sais. J'ai interrogé Dieu pour le savoir et Dieu a dit "Je l'ai conduit jusqu'à toi de sorte que tu puisses lui montrer la voie."

Réplique #24582 | [-] 0 [+] (0 vote)

Allumez ![Annie a tout préparé pour brûler le manuscrit de Paul]
Paul : Quand je parlais de grignoter, j'imaginais plutôt des crackers et une tranche de fromage, ce genre de choses.
Annie : Paul ! Il ne s'agit plus de rigoler. [Elle lui tend une boite d'allumettes] Vous devez débarrasser le monde de cette saleté.
Paul : Vous voulez que je brûle mon manuscrit ?
Annie : Je sais combien c'est difficile pour vous, mais c'est la seule chose à faire.
Paul [bluffant] : Vraiment, ça n'a rien de difficile. Mon agent possède une dizaine d'exemplaires pour faire monter les enchères à New-York. Toutes les maisons d'édition de New-York sont en train de le lire. Alors, si vous voulez que je brûle mon bouquin, bien, mais vous ne débarrasserez le monde de rien du tout.
Annie : Alors, craquez l'allumette, Paul.
Paul : Oh, ça m'est égal.
Annie : Si vous le dites. Allumez !

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Réplique #24583 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Tant que vous ne le brûlerez pas, votre âme ne connaîtra pas la quiétude. Il est temps de craquer l'allumette, Paul !

Réplique #24584 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie [tout en aspergeant d'essence le lit de Paul] : Vous ne voyez donc pas que c'est la volonté de Dieu ? Vous êtes si intelligent ! Je pensais que vous seriez capable de le comprendre ! Nous sommes sur terre pour aider les autres, Paul, comme j'essaie de vous aider. Voyons ! Aidez-moi à vous aider.

Réplique #24585 | [-] 0 [+] (0 vote)

visite guidée




Annie [poussant Paul dans une chaise roulante] : Alors, ce n'est pas merveilleux ?
Paul : Extra ! Je rêvais de visiter l'autre bout de la pièce !

Réplique #24586 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Maintenant que vous vous êtes débarrassé de cet affreux manuscrit, vous allez pouvoir revenir à ce en quoi vous excellez. Vous allez écrire un nouveau roman. Et ce sera votre plus grande oeuvre, ça s'appellera "Misery ressuscitée."

Réplique #24587 | [-] 0 [+] (0 vote)

Nous le retrouverons au dégelPolicier [aux journalistes] : Tout porte à croire que Monsieur Paul Sheldon est mort. A l'heure actuelle, nous savons qu'il a trouvé le moyen de se glisser à l'extérieur de son véhicule, mais malgré nos recherches, nous n'avons pu repérer son corps dans la zone qui s'étend autour de l'accident. Nous savons aussi que dans l'hypothèse où on l'aurait retrouvé, on l'aurait conduit dans un hôpital. Il est donc quelque part par là-bas sous la couche de neige, et nous le retrouverons au dégel, sauf évidemment si les animaux le trouvent avant nous, ce qui est toujours possible.

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Réplique #24588 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : J'suis navrée, Paul, c'est très mauvais.
Paul : Quoi ?
Annie : Tu dois tout recommencer. C'est indigne de toi. Allez jette tout. Sauf le passage avec le fossoyeur à qui tu as donné mon nom, ça tu peux le garder.

Réplique #24589 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Oh ! Misery est vivante ! Misery est vivante ! C'est d'un romantique ! Cette maison sera bientôt toute vibrante d'amour !

Réplique #24590 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Tu ignores ce que c'est que de perdre quelqu'un comme toi quand on est quelqu'un comme moi.
Paul : Pourquoi voudrais-tu me perdre ?
Annie : Le roman est presque fini. Bientot tu seras en état de marcher et un beau matin, tu décideras de partir.
Paul : Pourquoi voudrais-je partir ? je suis heureux, ici.
Annie : C'est gentil de le dire, mais je préférerais encore que ce soit vrai.

Réplique #24591 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : J'ai ce révolver. De temps en temps, je pense à m'en servir. Mieux vaut que  j'y aille, je pourrais mettre des balles dedans.

Réplique #24592 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Tu as trouvé un moyen de sortir !
Paul : Quoi ?
Annie : Tu as pu sortir de ta chambre !
Paul : Non, pourquoi ?
Annie : Paul ! Dans ma collection de porcelaines, mon pingouin est toujours en tête et il regarde toujours vers le sud.
Paul : Alors là... non vraiment j'sais pas de quoi tu parles. Collection de porcelaines ? Ton pingouin ? [il tâtonne sa cachette dans le matelas]
Annie [lui montrant un couteau] : C'est peut-être ça que tu veux ?

Tu as trouvé un moyen de sortir

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Réplique #24593 | [-] 1 [+] (1 vote)

le sabotAnnie : Hier soir, tout est devenu clair. J'ai compris qu'il te fallait plus de temps pour accepter l'idée de rester ici, avec moi. Paul, est-ce que par hasard, tu connais l'histoire de la mine de diamants de Kimberley ? Sais-tu quel était le sort des mineurs qui avaient volé des diamants ? Oh, non, non, rassure-toi, on ne les tuait pas, non. Ce serait comme jeter à la casse une Mercedes dont la batterie serait morte. Non, les voleurs qu'on attrapait devaient pouvoir continuer de travailler, mais aussi, il fallait en sorte qu'ils ne puissent plus s'enfuir. On appelait cette opération "le sabot."

Réplique #24594 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Allez, plus qu'un. C'est presque fini. [elle casse l'autre cheville] Dieu que je t'aime !

Réplique #24595 | [-] 0 [+] (0 vote)

Virginia


Buster : Combien de fois devrais-je te le dire ? Y'a un ordre dans ce désordre ! Où est passé ce truc ?
Virginia : Quel truc ?
Buster : Le truc ! Ah, le voilà, là où il devait être !
Virginia : Qu'est-ce que c'est ?
Buster : Je sais pas. Peut-être rien du dout.
Virginia : Heureusement que tu l'as retrouvé !

Réplique #24596 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Voilà des années que Dieu m'a parlé. Il m'a donné comme devoir de te sauver. Nous demeurerons ensemble et unis pour toujours. Mais il faut mettre un terme à nos existences terrestres. Ne t'en fais pas, Paul, tout est prêt pour ce qui doit s'accomplir. J'ai mis deux balles dans le révolver, un pour toi et une pour moi. Chéri, crois moi, ce sera magnifique.

Réplique #24597 | [-] 0 [+] (0 vote)

Annie : Oh, Paul, je meurs ! Est-ce qu'elle va épouser Ian ou bien Wiltord ?
Paul : Tu vas bientôt le savoir, je viens d'attaquer le dernier chapitre. Annie, quand je l'aurai achevé, je désire que tout soit absolument parfait, je souhaite trois choses.
Annie : Quelles choses ?
Paul : Comment ? Tu ne sais pas ?
Annie : J'voulais rire, idiot. Il te faut une cigarette, parce que dans le temps tu fumais, mais tu as arrêté, excepté quand tu finis un roman. Et là, tu n'en fumes qu'une. Il te faut une allumette pour l'allumer et il te faut aussi un verre de champagne, du Dom Pérignon.

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Réplique #24598 | [-] 0 [+] (0 vote)

Paul : Tu te rappelles que pendant toutes ces années, personne ne savait qui était le vrai père de Misery ? Arrivera-t-elle à le retrouver un jour ? [il montre les pages froissées qu'il tient dans la main] Tout est là. Va-t-elle finalement se marier avec Ian  ? ou avec Wintord ? Tout est là-dedans. [il craque une allumette et enflamme les pages de manuscrit]
Annie : Paul, arrête ! non !
Paul : Pourquoi non ? C'est toi qui m'a appris.
Annie [se jetant sur les papiers enflammés] : Non ! Non, non pas ma Misery ! Pas ma Misery ! Non, non, pas ma Misery !

 

Tout est là-dedans

Réplique #24599 | [-] 1 [+] (1 vote)

Paul [faisant avaler de force à Annie les pages calcinées] : C'est ça que tu veux ? C'est ça que tu veux ? Avale ! Avale jusqu'à ce que tu crèves, espèce de cinglée de merde !

Réplique #24600 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marcia : Mon cher Paul, la critique du Times va être une véritable lettre d'amour.

Réplique #24601 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marcia : Je croyais que ça te ferait plaisir. On te prend au sérieux, tu te rends compte !
Paul : Ça m'enchante que la critique l'accueille ainsi et j'espère que le public suivra, mais je l'ai écrit pour moi. Tu vas croire que je suis fou, mais d'une certaine manière, c'est très bizarre, Annie Wilkes, toute cette expérience, ça m'a aidé.

Réplique #24602 | [-] 0 [+] (0 vote)

Je continue à penser à elle



Marcia : Je croyais que tu t'en étais libéré.
Paul : Je me demande si on peut jamais se libérer d'une chose pareille. [Une serveuse approche et Paul, lui, voit le visage d'Annie] Et même si je sais pertinemment qu'elle est morte, je continue par moments de penser à elle.

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Réplique #24603 | [-] 0 [+] (0 vote)

plus fervente admiratrice

Serveuse : Excusez moi, je ne voudrais pas vous ennuyer, mais êtes-vous vraiment Paul Sheldon ?
Paul : Oui.
Serveuse : Vous savez, je suis votre plus fervente admiratrice.