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Fiches de films - Répliques

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La Gueule de l'autre

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Réplique #15555 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin et ses conseillers vertueux.

 

 


Cadre du CIP : Remettre Perrin en question à 5 jours des élections, c'est vraiment du suicide.
Garrivier : Il n'y a pas que Perrin ! Le CIP, c'est pas uniquement Perrin. Pour affronter Favereau, il ne manque pas d'hommes au passé moins discutable.
Perrin [entrant dans la pièce] : Bon appétit Messieurs !

Réplique #15556 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin : Alors, on veut passer à la télévision à la place de son vieil ami ?
Garrivier : Non, mais comprends-nous, Martial...
Perrin : Tu as raison, tu as un beau physique. Mais j'ai peur que tu manques encore un peu d'autorité. Je ne voudrais pas que tu te casses la figure devant plusieurs millions de téléspectateurs. Ça me ferait de la peine. Hein ? Mon gros ! Fais les préaux d'école pendant quelques temps encore. Rôde-toi bien. Un jour, tu passeras à la télé, j'en suis sûr. Tu sais, je ne suis pas éternel.

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Réplique #15557 | [-] 0 [+] (0 vote)

Narrateur de pub : C'est la simple histoire d'un éboueur qui sentait si mauvais que ses camarades de travail eux-mêmes s'en étaient aperçus.
Brossard [en se passant du déodorant] : Je sens mauvais... mais, j'me soigne !

Le cousin Brossard

Réplique #15558 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marie-Hélène : Regarde ton cousin Brossard qui se désodorise. C'est intéressant !
Perrin : Bof ! Ma pauvre chérie, on en est plus là. J'aurais dû le noyer quand on était gosses.

Réplique #15559 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Perrin vient d'apprendre qu'un tueur est à ses trousses]
Comme on se sent fort et plein d'audaceOrateur : Mesdames et messieurs, notre ami Martial Perrin vient d'arriver, je lui cède ma place à la tribune.
Perrin [qui se cache derrière deux militants] : Non non... C'est ici, au sein même du groupe, des fidèles défenseurs de nos libertés, que je veux vous adresser ce soir un grand appel à l'unité. Je le dis bien haut, ce n'est qu'en restant soudés les uns aux autres que nous gagnerons la bataille décisive. Ah... Ah... Comme on se sent meilleur noyé dans la masse des anonymes. Comme on se sent fort... [un ballon éclate, Perrin plonge] Comme on se sent fort et plein d'audace. C'est pourquoi, avant de nous quitter, inébranlablement ancrés à gauche de ce qui est à droite et à droite de ce qui est à gauche, nous redirons "L'Avenir est pour demain" ! [Il sort en courant]

Réplique #15560 | [-] 0 [+] (0 vote)

Constant : Une allocution d'une minute dix, c'est peut-être un peu court...
Perrin : Oui, j'ai dit l'essentiel, finies les phrases inutiles.

Réplique #15561 | [-] 0 [+] (0 vote)

Marie-Hélène : Je te rappelle que nous avons du monde à dîner. Pour notre anniversaire.
Perrin : L'anniversaire de qui ?
Marie-Hélène : De notre mariage, mon chéri. Tu sais que nous sommes mariés ?
Perrin : Ah ! Ça fait déjà un an !
Marie-Hélène : Ça en fait même 10...
Perrin : Non, enfin, je veux dire, ça fait déjà un an depuis le dernier anniversaire.

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Réplique #15562 | [-] 0 [+] (0 vote)

Victime d'une fièvre froide


Perrin [faux malade] : Je suffoque, je suffoque.
Constant : En tous cas, vous n'avez pas de fièvre !
Perrin : Qu'est-ce que vous en savez ?
Constant : Vous n'avez pas chaud !
Perrin : Et alors ? Ça, c'est une fièvre froide. Ce sont les pires, malheureusement.

Réplique #15563 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Perrin se plaint des bronches. Constant regarde les boites de médicaments]
Constant : Mais je vois "Douleurs gastriques" ! C'est pas les bronches, ça, c'est pour l'estomac !
Perrin : Oui, mais malheureusement, les grippes me tombent toujours directement sur l'estomac.
Constant : Ah bon ! Et le corricide ? Ça vous tombe aussi sur les pieds ?

Réplique #15564 | [-] 0 [+] (0 vote)

Perrin sur son lit de mort




Perrin ["mourant"] : Ah ! Vous êtes là, Constant ? Je ne vous vois plus. Adieu Constant. Surtout, pas d'obsèques nationales. Simplement, je vous dis : Marie-Hélène et vous.
Constant : Cabotin !

Réplique #15565 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gisèle [à sa mère au piano] : Alors, Maman, t'es completement ramollie. T'as encore fait la foire hier soir ? Oh ! Mais arrête de tousser, ou alors tousse en mesure !

Réplique #15566 | [-] 0 [+] (0 vote)

Gisèle [à son mari] : Tu danses aussi mal que tu joues la comédie.

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Réplique #15567 | [-] 0 [+] (0 vote)

Une conception élevée de l'art dramatique ?

Brossard : En tout cas, tout le monde n'a pas eu la chance de se retirer à 28 ans après s'être fait siffler une demi-heure dans le Lac des cygnes.
Gisèle : Faut se produire pour se faire siffler. C'est déjà une chose que t'as pas à craindre.
Brossard : Tout ça parce qu'on ne veut pas jouer n'importe quoi. Parce qu'on a une conception un peu élevée de l'art dramatique, alors voilà ce qu'on entend.
Gisèle [imitant la pub pour le déodorant] : Pschitt pschitt !

Réplique #15568 | [-] 0 [+] (0 vote)

Une mère : Tu vois, le monsieur, il sent pas bon, mais lui il se soigne. C'est pas comme Papa !

Réplique #15569 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Lors d'un meeting]
Militants : Perrin ! Perrin ! Perrin !
Garrivier : [aux cadres du parti] "Perrin ! Perrin !" Écoutez-les, ces cons. [Aux militants] Mes amis !

Réplique #15570 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Brossard doit faire un discours. Constant lance un magnéto capricieux, sujet aux ralentissements et accélérations]
Persooooooooone !Voix de Perrin, Brossard en play-back : Mes amis ! Mes amis travailleurs, artisans, commerçants, agriculteurs, cadres, mes semblables, mes frères ! Qui mieux que moi peut vous comprendre ? Qui mieux que moi est conscient de vos problèmes ? Qui donc mieux que moi est plus apte à en trouver les solutions ? Je réponds... persooonnneee. Oooooooh, comme il est grand l'espoiiiir quiii s'offre à nouuuus. Oooooh, si vous saviez quel chemiiin magnifique nous pouvooons faire enseeeemble. Eeeeeeet qu'ils y vieeenneent donc les autres essayyer de retarder notre marche vers laveniiiiiiir. Oui, je le proclame de toute mon ardeur, votrecombatestmoncombat ! Etvousmetrouvereztoujoursenpremièreligne, vigoureux, résolu, dressé de tous mes muscleees et de tooutees mes foooooorceeeees.

Réplique #15571 | [-] 0 [+] (0 vote)

Constant :
La victoire en chantant
Nous ouvre la barrière.
La liberté guide nos pas,
Et du nord au midi
La trompette guerrière


Cadres du CIP :
A sonné l'heure des combats
Tremblez ennemis de la France.

 

Constant et Brossard :
Rois ivres de sang et d'orgueil.
Le peuple souverain s'avance
Tyrans, descendez au cercueil

 

Tyrans, descendez au cerceuil !


[Brossard pousse Constant qui dégringole de la tribune]

 

Brossard :
Et la République nous appelle
Sachons vaincre ou sachons périr
Un français doit vivre pour elle
Pour elle un français doit mourir
Un français doit vivre pour elle
Pour elle un français doit mourir !
La République nous appelle !
Sachons vaincre ou sachons périr !
Un français doit vivre pour elle
Pour elle un français doit mourir !

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Réplique #15572 | [-] 0 [+] (0 vote)

Brossard : Un français doit vivre pour elle, pour elle un français doit mourir... 11h15, Gisèle va encore gueuler.
Constant : Vous auriez pu vous dispenser de chanter la Madelon...
Brossard : Ben vous les avez entendus ? Ils voulaient pas que je parte. Fallait bien que je bisse !
Constant : Oh !
Brossard : Ouais, oh ! Ne me remerciez pas, vous me gêneriez.
Constant : Vous avez été payé !
Brossard : Ben oui, mais quand même ! Quand même, un mot gentil de temps en temps, ça ne peut pas nuire ! C'est sensible un artiste, enfin, voyons !

Réplique #15573 | [-] 0 [+] (0 vote)

C'était mon grand-père


 

 


[Après une course poursuite]
Un flic [tapotant la voiture] : Ça marche bien ces petites choses-là, on a eu du mal à vous suivre ! Commissaire Javert.
Constant : Javert ?
Javert : Oui, oui, c'était mon grand-père.

Réplique #15574 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Constant tente de convaincre Brossard de continuer à remplacer Perrin]
Constant : Les 100 francs que vous m'aviez prêtés. Je n'y pensais plus du tout.
Brossard : C'était 500 !

Réplique #15575 | [-] 0 [+] (0 vote)

Javert : Restez là discrètement et veillez au grain. Je ne veux pas de merdes. J'ai 4 enfants, vous comprenez, Taboureau ?
Taboureau : J'en ai 3, moi, Monsieur le Commissaire.
Javert : Alors je ne vois pas 7 petites bouches manquant de pain.

Réplique #15576 | [-] 0 [+] (0 vote)

C'est de la ffffolie !


[Lors d'un dîner organisé par Marie-Hélène, une invitée semble soupçonner que "Perrin" n'est pas lui-même]
Invitée [fixant Brossard] : Martial, il a quelque chose de changé.
Constant : Oh, il n'a rien de changé. Qu'est-ce que vous voulez, c'est la fatigue ! [il tente de souffler les bougies qui éclairent Brossard] Ffff. Qu'est-ce que vous voulez ? Les campagnes deviennent trop dures. Ffff ! C'est de la fffolie ! C'est de la fffolie ! De la fffolie ! Fffurieuse !

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Réplique #15577 | [-] 0 [+] (0 vote)

Brossard : le ventre vide et le verre plein




Brossard [complètement ivre, remplaçant toujours Perrin] : Il a pas eu de chance, hein, Brossard. Parce qu'il boulonne, lui, et il mange pas toujours à sa faim.
Constant : Oui, mais il boit bien !

Réplique #15578 | [-] 0 [+] (0 vote)

Wilfrid : T'as peur, Martial ?
Brossard : Nein, mein Herr. Ich bin... fatigué...
Wilfrid : C'est pourtant une belle mort romantique... comme dans Mayerling.
Brossard : Quand on peut, c'est le rêve.

Réplique #15579 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Après plusieurs heures, Constant retrouve Perrin]
Constant : Vous êtes une belle ordure, hein !
Perrin : Mesurez vos paroles, Constant, c'est moi.
Constant : Oui, oui, je sais bien.

Réplique #15580 | [-] 0 [+] (0 vote)

Javert : Si je perds ma place, je vous bute. Vous entendez ? Je vous bute, et je dirai que vous étiez un agent palestinien.
Constant : Oh ! Est-ce que j'ai vraiment le type ?
Javert : Ou auvergnat, je me démerderai !

Réplique #15581 | [-] 0 [+] (0 vote)

[Perrin ayant de nouveau disparu, Brossard doit le remplacer pour un débat télévisé]
Constant : Vous vous rendez compte, devant des millions de télespectateurs !
Brossard : Non non non !
Constant : Pour 5000 francs.
Brossard : Oui. Ah bon. 5000 francs, d'accord. Mais quand même. L'autre, il va me poser des questions.
Constant : Ah ben oui, c'est le principe.
Brossard : Alors, qu'est-ce que je fais ?
Constant : Rien, rien ! Vous ricanez justement en lui disant "Je suis heureux que vous me posiez la question" et à partir de là, vous ne le laissez plus parler. Vous enchainez : "Fils d'ouvrier, petit-fils d'ouvrier, ouvrier moi-même" Et vous développez le thème. C'est pas difficile.

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Réplique #15582 | [-] 0 [+] (0 vote)

Favereau : Je me demande simplement si le Martial Perrin que nous avons connu à gauche du centre droit puis à droite du centre gauche est le même que celui que j'ai en face de moi aujourd'hui.
Brossard : C'est ça... Vous me le demandez ?
Favereau : Non je me le demande à moi.
Brossard : Ah bon... Bon ben alors ?
Favereau : Alors je me réponds non.
Brossard : Bon ben ça se passe très bien sans moi, je peux peut-être m'en aller.

Réplique #15583 | [-] 0 [+] (0 vote)

Laissez-moi finir !

Favereau : Eh bien, puisque nous en sommes à la minute de vérité, dites-nous donc, Perrin, le rôle exact que vous avez joué dans cette mystérieuse affaire de Djibouti.
Brossard : Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Je suis heureux, je suis heureux que vous me posiez la question. C'est une question intéressante. [Long silence] Laissez-moi finir ! Je ne vous ai pas interrompu quand vous parliez !
Favereau : Ah non, nous sommes suspendus à vos lèvres.
Constant [dans le public, chuchotant] : Fils d'ouvrier...
Brossard : Fils d'ouvrier, petit-fils d'ouvrier...
Favereau et Brossard : Ouvrier moi-même !

Réplique #15584 | [-] 0 [+] (0 vote)

Favereau : Comédien !
Brossard : Et alors, vous n'aimez pas les comédiens ?
Favereau : Oui, mais les bons !
Brossard : Je ne suis pas un bon comédien ?
Favereau : Pas assez en tout cas pour continuer à tromper les français. Avec vos phrases creuses, vous vous êtes mis au ban de la République, de la démocratie et du peuple de France !
Brossard : Ah ah ah ! Redites un peu ce que vous venez de dire ?
Favereau : Ah, je ne crains pas de le répéter. vous vous êtes mis au ban de la République, de la démocratie et du peuple de France !
Brossard : C'qu'il est mauvais, le cochon !
Favereau : Je vous en prie, je vous en prie...
Brossard : Vous savez, au début, ça va pas mal. Il le dit pas mal : "La démocratie, la République." Non, vraiment, il le fait pas mal, ça va. Mais alors, la fin, le "peuple de France", ça manque de conviction, c'est... pff.
Favereau : Vous n'avez tout de même pas la prétention de me donner, à moi, des leçons de conviction, vous ? Le peuple sait où sont ses vrais amis, parce que le peuple, moi, moi, je l'aime !
Brossard : Oh, misère, misère, misère !
Journaliste : Monsieur Perrin, je crois que nous sortons du sujet.
Brossard : Mon cher ami, non pas du tout, nous y sommes en plein, dans le sujet, n'est-ce pas. Il faut bien se rendre compte d'une chose. C'est quand même interessant de savoir s'il aime le peuple de France. Eh bien, de la façon dont il le dit... je n'y crois pas ! Nous n'y croyons pas, ni les uns, ni les autres. [au public] Vous y croyez, vous ?

Réplique #15585 | [-] 0 [+] (0 vote)

Favereau : Oui, j'aime le peuple, oui, j'aime le peuple. Et je le crie bien haut ! J'aime le peuple !
Brossard : Mais mon cher ami, ça n'est... Comment vous expliquer, ça n'est pas une question de voix, c'est une question d'intensité intérieure. C'est, moi, je vais vous le faire, si vous permettez : "Moi, j'aime le peuple."
Favereau : Oui, oui, moi j'aime le peuple...
Brossard : Oui, non mais ça doit venir, c'est-à-dire que ça doit venir du ventre.
Favereau : Oui, j'aime le peuple !
Brossard : Mais "J'AIME !" "J'aime le peuple." Et après ça, vous êtes en possession de votre texte, de votre respiration, n'est-ce pas, que vous pouvez... "Moi, j'aime le peuple." Voyez-vous, n'est-ce pas, "Moi, j'aime le peuple." Et alors là, vous pouvez faire ce que vous voulez. "Moi j'aime le peuple." Vous pouvez varier. "Moi, j'aime le peuple." Plus léger : "Moi, j'aime le peuple."
Favereau : Oui, moi, moi, J'AIME LE PEUPLE !
Brossard : Mais non ! Là on dirait que vous parlez du cassoulet.

Réplique #15586 | [-] 0 [+] (0 vote)

Favereau : Alors venons-en tout de suite à la question que se posent avec moi tous les français. Comment comptez-vous, vous et vos amis, lutter contre la vie chère ? Contre le pain, qui ne cesse d'augmenter, et contre le beafsteak à 80 francs le kilo.
Brossard : Oui, mais alors, le kilo de quoi ?
Favereau : De beafsteak !
Brossard : Dans le filet alors ?
Favereau : Oui, peut-être, je ne sais pas !
Brossard : Mais non, mais mon cher ami, alors là, nous sommes dans un autre univers. Moi je vous parle de ce que je connais, de ce que les gens connaissent. Nous parlons macreuse, hein ! On parle macreuse et plat-de-côte.
Favereau : Oui, ben écoutez, parlons plat-de-côte, je ne suis pas sectaire !
Brossard : Bon ! Alors vous savez combien ça coute, le plat-de-côte ?
Favereau : Mais certainement, certainement.
Brossard : Alors donnez-nous un chiffre.
Favereau : Oui, enfin, c'est sûrement scandaleux, comme tout, d'ailleurs.
Brossard : Non, mais ça a une précision, je vous demande un chiffre précis.
Favereau : Mais écoutez, je ne peux pas vous dire à un franc près. Faut tenir compte des indices saisonniers, des coefficients...
Brossard : 16 francs. 16 francs le kilo, le plat-de-côte. Oui, parce qu'à la maison, c'est moi qui fait les commissions.
Favereau : Hé ben bravo.
Brossard : Alors, n'est-ce pas, vous vous rendez compte à combien ça vous revient ? À l'heure actuelle, un malheureux pot-au-feu, quand vous avez déjà 1 kilo et demi de plat-de-côte. Vous avez vos légumes, vous avez vos carottes, vous avez vos navets et votre saucisse, bon, alors. Oh, naturellement, vous ne devez pas manger souvent de pot-au-feu !
Le programme de Perrin, pot-au-feu pour 4 personnesFavereau : Ah ça, je ne vous permets pas de dire ça ! Si, monsieur Perrin, je mange du pot-au-feu, comme tous les français !
Brossard : C'est ça ! Et vous ne mettez pas de saucisses dans votre pot-au-feu ? Alors qu'est-ce que vous mettez ?
Favereau : Mais comme tout le monde, je mets des légumes, du jarret...
Brossard : Ah ! Le jarret, le jarret ! Combien ça coûte ?
Favereau : Écoutez, le problème n'est pas là.
Le journaliste : Monsieur Perrin, je vous en prie.
Brossard : Mais vous permettez vous-même ! Vous permettez que j'expose mon programme ? Alors, je disais donc, pour 4 personnes... vous pouvez prendre des notes... Pour 4 personnes, vous avez un kilo et demi de plat-de-côte, vous avez vos légumes, vous avez carottes et navets en proportions égales. Vous n'oubliez pas évidemment votre bouquet garni et vos oignons...

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Réplique #15587 | [-] 0 [+] (0 vote)

Un rôle pour Belmondo


 

 

 


Brossard [suspendu au rebord d'une corniche] : C'était un rôle pour Belmondo, ça !

Réplique #15588 | [-] 0 [+] (0 vote)

Erreur sur la personne ?


[L'un des cousins fait une chute mortelle]

Taboureau : C'est Perrin.
Javert : Tout va bien, c'est Brossard.