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Fiches de films - Répliques

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OSS 117 : Rio ne répond plus

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  • 05/11/2011 @ 14:58:38 Anne O'nyme - Bill: Sacré Hubert, toujours le mot pour rire!!!

84 répliques

Proposé par : Freeks Réplique #17202 | [-] 8 [+] (16 votes)

Un chinois : Monsieur Li te dit bonjour.
Hubert : C'est gentil.
2ème chinois [armé] : Au revoir, aussi.
Hubert : Qui sont ces gens ?
Comtesse : Ce sont les hommes de Monsieur Li.
Hubert : Ah ! Enfin !
Comtesse : Nous sommes perdus !
Hubert [en dégainant] : Ils sont perdus.

Proposé par : Grenade24 et Flux Réplique #14025 | [-] 31 [+] (33 votes)

On a frôlé la catastrophe



[Des corps jonchent le sol. Hubert et la comtesse sont les seuls survivants]
Hubert : On a frôlé la catastrophe.

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Réplique #20035 | [-] 28 [+] (32 votes)

Au temps pour moi

Hubert : À l'avenir, vous devriez vous méfier de Monsieur Li. Et des chinois en général, d'ailleurs. La fortune de la famille impériale attire bien des convoitises.
Comtesse : Les sales rouges !
Hubert : Les sales jaunes.
Comtesse : Non, les sales rouges !
Hubert [réalisant que la comtesse est asiatique] : Ah, au temps pour moi.

Réplique #20036 | [-] 5 [+] (15 votes)

Comtesse : Vous ne connaissez pas bien la Chine, Monsieur Bonnisseur de la Bath ?
Hubert : Non. Ma foi, il ne tient qu'à vous de m'en laisser explorer une partie, si intime soit-elle.

Proposé par : Freeks Réplique #17203 | [-] 16 [+] (20 votes)

Hubert: Bonjour, bonjour !
Secrétaire Ledentu: Oh, bonjour, de La Bath. Et alors ce ski ?
Hubert: Très bien, je vous remercie, Ledentu. Et vous, vous allez bien ?
Secrétaire Ledentu : Comme un lundi.
Hubert: Ha, elle est pas mal celle-là. Ha, j'aime bien. "Comme un lundi."

Proposé par : Freeks Réplique #17204 | [-] 44 [+] (48 votes)

Hubert: Bonjour, Mayeux. Bonjour, Castaing.
Mayeux: Bonjour, de La Bath.
Castaing: Bonjour, de La Bath.
Hubert: Toujours pas de nouvelles de Picot?
Mayeux: Ma foi non. Pas depuis la dispute avec Rousset.
Hubert: Et Lefranc?
Mayeux: Il a parlé avec Maugier, mais bon...
Hubert: Et... Et Borge, il en dit quoi?
Mayeux: Borge, Borge, Borge, qu'est-ce que tu veux qu'il dise? Il dit comme Favre. Et comme Duvernois d'ailleurs. Bon, j'y vais, de La Bath.
Hubert: Tiens, ben tu passeras le bonjour à Grandville.
Mayeux: Sans faute. Tiens à ce propos. Tu as le bonjour de Comolet.
Hubert: Ce vieux Bernard. La dernière fois qu'on s'est vus c'était avec Charpon, Leboiser, Labouze et Delanoix. Je crois même qu'il y avait Francard. C'est pour te dire.

Mayeux: En effet.

Réplique #20037 | [-] 16 [+] (20 votes)

Les plans secrets du pédalo-canard


Hubert : Tu regardes quoi, Castaing ?
Castaing : C'est un plan, pour construire un pédalo en forme de canard, figure-toi.
Hubert : Mmh... Et ça sert à quoi ?
Castaing : Ben ni plus ni moins qu'un pédalo classique.

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Réplique #20038 | [-] 23 [+] (23 votes)

Armand : Ravi de vous revoir, Hubert. Comment s'est passé votre séjour à Gstaad ?
Hubert : Ma foi, comme un lundi. Frais dans la matinée, soleil l'après-midi, la recette des sports d'hiver réussis.

Réplique #20039 | [-] 27 [+] (27 votes)

Armand [à propos d'un ancien dignitaire nazi] : Il a en sa possession des microfilms d'une liste de français qui ont collaboré avec l'Allemagne nazie.
Hubert : Je comprends que ça ne soit qu'un microfilm. Elle doit être bien courte, sa liste.
Armand : Détrompez-vous, Hubert. Tout le monde n'a pas votre loyauté.
Hubert : Enfin, Armand, le général de Gaulle n'a-t-il pas dit que toute la France avait été résistante ?
Armand [gêné] : En effet, il l'a dit... Il l'a dit. ... Eh oui !

Réplique #20040 | [-] 25 [+] (27 votes)

Noël Flantier !Armand : Tenez. Voici vos papiers. Vous êtes reporter photographe dans un journal du soir et vous vous appelez Noël Flantier.
Hubert : Noël Flantier !
Armand : Oui.
Hubert : Mais qui s'occupe de trouver les noms au bureau ?
Armand : C'est le commandant Ludovic Flétanchard du service "couvertures".
Hubert : Mmh... Noël Flantier ! J'vais lui faire un courrier.

Réplique #20041 | [-] 14 [+] (18 votes)

Armand : Prenez ça du bon côté, Hubert. Rio de Janeiro est une ville magnifique, les filles sont très jolies. Prenez ça comme des vacances.
Hubert : Des ?
Armand : Ben, des vacances.
Hubert : Ah ! Je ne connais pas ce mot.

Réplique #20042 | [-] 71 [+] (85 votes)

[A Rio, le chauffeur de taxi, un chinois, conduit Hubert dans un endroit désert et le menace d'une arme]
Chauffeur : Tou as toué mon frère à Gchta. Tou vas mourir. Terminus à Rio pour ODD 117.
Hubert : Plait-il ?
Tou a toué mon frère à GchtaChauffeur : Tou as toué mon frère à Gchta. Tou vas mourir.
Hubert : Excusez moi, je...
Chauffeur : Gchta, en Suisse, le ski.
Hubert : Ah ! Gstaadt ! Ah, ah, ah ! Gchta !
Chauffeur : C'est mon accent qui vous fait rire ?
Hubert : Mais non. Pas du tout.
Chauffeur : Tu es raciste.
Hubert : Mais j'vous jure que non. J'ai même longtemps vécu en Cochinchine.
Chauffeur : Adieu, ODD 117, le raciste. Tou vas mourir.

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Réplique #20043 | [-] 12 [+] (16 votes)

[Bill, agent américain, a sauvé Hubert en abattant le chauffeur de taxi]
Hubert [riant] : En plein dans le dos !
Bill : Tu as vu ça !

Réplique #20044 | [-] 42 [+] (48 votes)

De son point de vue, nous nous ressemblons tous


Bill : Alors, mon vieux Hubert, on a des soucis avec les chinois ?
Hubert : Pas le moins du monde. Il aura fait une erreur sur la personne. N'oublions pas que de son point de vue, nous nous ressemblons tous.

Proposé par : Flux et Freeks Réplique #15356 | [-] 81 [+] (93 votes)

Hubert : Merci mon vieux.
Bill [tendant sa carte de visite à Hubert] : Tiens, Hubert, au cas où le mémoire te revenait. N'hésite pas.
Hubert : Je t'appellerai Bill, si l'office du tourisme est fermée.
Bill : Shut up. Kiss my ass !
Hubert : D'accord. Faisons comme ça. Ravi de t'avoir revu, l'ami !

Proposé par : Freeks Réplique #17206 | [-] 24 [+] (24 votes)

C'est l'inexpugnable arrogance de votre beauté qui m'aspergeCarlotta [réveillant volontairement Hubert avec de l'eau au bord de la piscine] : Oh pardon, je suis affreusement maladroite. Apparemment je vous ai éclaboussé.
Hubert : Mais je vous en prie. D'ailleurs ne dit-on pas qu'une femme qui éclabousse un homme, c'est un peu comme la rosée d'une matinée de printemps ? C'est la promesse d'une belle journée et la perspective d'une soirée enflammée.
Carlotta : Quel réveil !
Hubert : Ah, je n'y suis pour rien. C'est l'inexpugnable arrogance de votre beauté qui m'asperge.

Réplique #20045 | [-] 8 [+] (14 votes)

Hubert : Flantier. Noël Flantier. Reporter.
Carlotta : Enchantée. Carlotta. Et vous faites un reportage sur ?
Hubert : Le Brésil.
Carlotta : Vaste sujet. Il vous faudrait un angle d'attaque.
Hubert : J'en cherche un en ce moment-même.

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Proposé par : Freeks Réplique #17207 | [-] 18 [+] (20 votes)

Carlotta [ouvrant le peignoir d'Hubert et contemplant son torse musclé] : Magnifique! Vous faites du sport ?
Hubert : Même pas.
Carlotta : Superbe.
Hubert : Disons que j'ai un bon pedigree.

Proposé par : Freeks Réplique #20046 | [-] 11 [+] (19 votes)

Colonel Kutner : Veuillez excuser ces manières un peu cavalières, mais nous tenions à vous parler tranquillement, double un sept.
Hubert : En réalité, on dit 117. Et en plus, moi j'vous dis ça, mais moi, c'est Flantier. Monsieur Flantier.

Proposé par : Freeks Réplique #17208 | [-] 8 [+] (12 votes)

Colonel Staman : Nous savons qui vous êtes.
Colonel Kutner : Et nous savons aussi ce que vous faites au Brésil, double 117.
Hubert : Juste 117.

Proposé par : Freeks Réplique #20047 | [-] 18 [+] (18 votes)

Colonel Kutner : Nous sommes à la recherche du même homme.
Hubert : Mmh. J'écoute.
Colonel Kutner : Le professeur Von Zimmel.
Hubert : J'écoute.
Colonel Staman : Allons droit au but. Êtes-vous prêt à faire équipe avec le Mossad ?
Hubert : J'écoute.
Colonel Staman : ... Euh, non, c'est nous qui vous écoutons.

Proposé par : Freeks Réplique #20078 | [-] 122 [+] (138 votes)

...Colonel Staman : Êtes-vous décidé à travailler avec le Mossad ?
Hubert : Le ?
Colonel Staman : Mossad. Les services secrets israéliens.
Hubert [éclatant de rire] : Dame ! Rechercher un nazi avec des juifs, quelle drôle d'idée !
Colonel Kutner : Et pourquoi donc ?
Hubert : Mais enfin, il va les reconnaître !
Colonel Kutner : Comment ça ?
Hubert : Ben, je sais pas... Le nez déjà... Les oreilles, les doigts, les yeux...
Colonels Kutner et Staman : ...

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Proposé par : Freeks Réplique #20048 | [-] 7 [+] (11 votes)

Colonel Kutner : Vous êtes bien OSS 117, le meilleur agent français ?
Hubert : Oui. Enfin, le meilleur, c'est pas à moi de le dire.

Proposé par : guivin Réplique #13761 | [-] 168 [+] (188 votes)

[Les colonels Kutner et Stamon présentent à Hubert, Dolores qui doit faire équipe avec lui]
Une jolie secrétaire ?Hubert [aux colonels] : Je suis ravi d'avoir une secrétaire aussi jolie.
Dolorès : Pardon ?
Hubert : Non. Je leur dis que je suis ravi d'avoir une secrétaire aussi jolie.
Dolorès : Je ne suis pas votre secrétaire.
Hubert : Ben, vous êtes la secrétaire de qui, alors ?
Dolorès : De personne. Je suis lieutenant-colonel de l'armée israélienne, et l'idée est que nous travaillions ensemble. D'égal à égal.
Hubert : On en reparlera quand il faudra porter quelque chose de lourd.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14035 | [-] 21 [+] (23 votes)

Colonel Kutner : Nous voulons faire avec Von Zimmel ce que nous avons fait avec Eichmann à Buenos Aires : l'enlever et l'emmener en Israël afin qu'il soit jugé pour ses crimes.
Hubert : Qui sont ?
Colonel Kutner : Ben qui sont... ben la participation au génocide.
Hubert : Ah ça. Ah ouais. Quelle histoire ça aussi !

Proposé par : Grenade24 Réplique #14028 | [-] 20 [+] (24 votes)

Colonel Staman : Voulez-vous laisser l'argent ici ?
Hubert : J'crois pas, non. C'est l'argent de la France et je ne peux pas me permettre de le laisser à n'importe qui. [Silence de ses interlocuteurs] Quand je dis n'importe qui, ne le prenez pas pour vous. N'allez pas croire que je  n'ai pas confiance par rapport à ce qu'on dit sur les... juifs et l'argent. Ça n'a rien à voir.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14022 | [-] 18 [+] (24 votes)

Je ne me servirai que de la brosse à dent


[Dolores apporte à Hubert, dans sa chambre, des affaires pour la nuit]
Dolorès : Pyjama, brosse à dents...
Hubert [charmeur] : Merci, mais je ne me servirai que de la brosse à dents.
Dolorès : Vous faites ce que vous voulez. Bonne nuit.

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Proposé par : Grenade24 Réplique #14031 | [-] 15 [+] (17 votes)

Antisémite et maladroit[Hubert et Dolores attendent leur tour devant la porte des WC]
Hubert : Ah, je suis... je suis désolé pour tout à l'heure. J'ai été affreusement maladroit. Mais, ne vous inquiétez pas. Je saurai me faire pardonner.
Dolorès : N'en parlons plus. L'incident est clos.
Hubert : Non, non. Je me rends bien compte que j'ai été...
Voix du Colonel Staman [dans les toilettes] : Antisémite ?
Hubert : Non ! Je pensais plutôt maladroit.
Voix du Colonel Staman : C'est une autre manière de dire.

Réplique #20049 | [-] 31 [+] (35 votes)

Dolorès : Notre peuple a toujours nourri beaucoup de fantasmes.
Hubert : Ah ben voilà ! Merci de le reconnaître ! Comme je dis souvent, vous avez forcément une petite part de responsabilité.

Réplique #20050 | [-] 3 [+] (11 votes)

Du rififi à Rio




Agent chinois [pointant une arme sur Hubert] : Rififi à Rio pour OSS 117.

Proposé par : Freeks Réplique #17211 | [-] 48 [+] (52 votes)

Faces de quetsche, tranches de pamplemousse, têtes de prune, etc...

[Dans un ascenseur, Hubert est menacé par des agents chinois et allemands]
Hubert [aux allemands] : Je suis ravi de vous revoir. Je n'avais pas eu l'occasion de vous parler depuis cette mission à Gstaadt. Je voulais vous remercier. Très belle mission. Très agréable. J'espère que vous n'êtes pas trop désappointés, je n'ai pas pu tuer tous les chinetoques. J'en suis désolé. Je sais que vous détestez ces bouffeurs de riz. C'est qu'ils sont récalcitrants, ces faces de quetsche, ces tranches de pamplemousse [Les agents allemands commencent par sourire, puis rient franchement, tandis que les chinois sont de plus en plus furieux] Robustes, les têtes de prune, les coeurs d'ananas, les rondelles de citron, les bananes flambées... avant qu'elles soient flambées. Les bananes, quoi. [L'ascenseur s'arrête] Je descends là. [Coups de feu dans l'ascenseur]

Proposé par : Grenade24 Réplique #14021 | [-] 65 [+] (71 votes)

[Hubert se rend à l'ambassade d'Allemagne pour obtenir des renseignements sur Von Zimmel]
Hubert : Est-ce qu'il serait par hasard possible, j'ignore si ça existe, de consulter un fichier sur lequel il y aurait les noms et adresses d'anciens nazis établis au Brésil ?

Un mémorial nazi, peut-être ?

L'employé : ...
Hubert : Il y a forcément une amicale d'anciens nazis ou un club ou une association...
L'employé : ...
Hubert : Un mémorial nazi, peut-être ?
L'employé : Monsieur, sachez que l'Allemagne est une démocratie et qu'en aucun cas, une ambassade allemande pourrait être au courant des agissements d'anciens nazis.
Hubert : Oui, oui, mais enfin, entre allemands...
L'employé : Tous les allemands ne sont pas nazis, Monsieur.
Hubert : Oui, je... je connais cette théorie, oui.

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Réplique #20051 | [-] 5 [+] (7 votes)

Bill : T'es toujours avec les petits paquets et tu finis toujours par les emballer !

Réplique #20052 | [-] 13 [+] (15 votes)

Bill : Wendy ! Amenez trois groovy coconuts dans mon bureau et raccourcissez-moi cette jupe, vous me donnez chaud !

Proposé par : Grenade24 Réplique #14037 | [-] 41 [+] (41 votes)

Bill : Son fils Heinrich est ici, à Rio, j'crois me souvenir qu'il habite dans la favela. Aux dernières nouvelles, il vivait dans un groupe hippie.
Hubert : Dans un quoi ?
Bill : Groupe hippie.
Hubert : Oh, grands dieux ! Vivre dans l'urine. C'est affligeant. Mais où va le monde ?

Réplique #20053 | [-] 8 [+] (16 votes)

Hubert : Bill, que veulent ces marginaux ?
Bill : Fuck me if I know...
Dolores : Ils font ça en signe de protestation. Ils veulent changer le monde.
Hubert [mort de rire] : Changer le monde ! Quelle drôle d'idée ! Il est très bien comme ça, le monde, pourquoi le changer.

Réplique #20054 | [-] 24 [+] (26 votes)

Faites l'amour et la guerre



Dolorès [parlant des hippies] : En gros, pour faire simple, ils veulent faire l'amour, pas la guerre.
Hubert : Oh, mais l'un n'empêche pas l'autre. J'ai toujours fait les deux et jusqu'à présent, je n'ai jamais reçu aucune plainte !

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Proposé par : Flux Réplique #15355 | [-] 39 [+] (39 votes)

Bill : Sacré Hubert ! You are so french !

Hubert : Ah, ah ! Toi aussi.

Réplique #20055 | [-] 18 [+] (20 votes)

Hubert : Je croyais que vous aviez de l'humour. Dis donc, On dit "l'humour juif". L'humour juif ! Ça n'a pas l'air très rigolo, votre humour, hein ?
Dolorès : Non, en effet, ce n'est pas très rigolo, non.
Hubert : Ah bon. ... Mais comment ça peut être de l'humour si ce n'est pas rigolo ?
Dolorès : Eh ben, vous y arrivez bien, vous, dans votre style.

Réplique #20056 | [-] 9 [+] (11 votes)

Hubert [dans une favela] : Comment font les gens, ici, pour ne pas salir leurs souliers ?
Dolorès : La plupart n'en ont pas.

Proposé par : Grenade24 Réplique #20057 | [-] 38 [+] (38 votes)

Hubert : Une dictature, c'est quand les gens sont communistes, déjà. Qu'ils ont froid, avec des chapeaux gris et des chaussures à fermeture éclair. C'est ça, une dictature, Dolorès.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14024 | [-] 262 [+] (308 votes)

Dolorès : Et comment vous appelez un pays qui a comme président un militaire avec les pleins pouvoirs, une police secrète, une seule chaine de télévision et dont toute l'information est contrôlée par l'État ?
Hubert : J'appelle ça la France, Mademoiselle, et pas n'importe laquelle, la France du général de Gaulle.

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Proposé par : Grenade24 Réplique #14030 | [-] 16 [+] (22 votes)

Où est Heinrich von Zimmel ?



[Hubert défonce une porte]
Hubert : Où est Heinrich Von Zimmel ? [On voit 2 enfants qui écoutent la radio] Je répète ma question, où est Heinrich Von Zimmel ? Et pose ce transistor ! [Aucune réaction des enfants qui ne comprennent pas le français] Complétement crétin, ce gamin !

Réplique #20058 | [-] 24 [+] (24 votes)

Hubert : Vous savez, Dolorès, je vous ai vu parler avec cette fillette. Vous savez ce que je me suis dit ? Je me suis dit que vous étiez faite pour avoir des enfants, que vous n'avez rien à faire dans ce métier dangereux et que votre place était à la maison à vous occuper de vos enfants avec douceur. Vous savez, Dolorès, c'est un compliment que je fais rarement, mais vous avez l'étoffe d'une mère de famille.
Dolorès : Je peux vous poser une question, Hubert ?
Hubert : Bien sûr !
Dolorès : Vous me diriez tout ça si j'étais un homme ?
Hubert : Vous savez, les hommes sont rarement des... des mères de famille.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14023 | [-] 40 [+] (42 votes)

Heinrich: Je suis prêt à vous aider à l'arrêter, qui que vous soyez. Je hais mon père. C'est un nazi. Mon père est un salaud. J'ai honte d'être son fils.

[Hubert le gifle]
Hubert : Non mais, oh ! Comment tu parles de ton père ! T'as pas honte ? Qui c'est qui t'a nourri ? Moi, jamais j'parlais comme ça d'mon père, jamais. Moi, mon père il était charron et j'peux t'dire que ça filait doux, hein ! Ça, la mère de la Bath, elle mouftait pas et les gamins pareil !
Dolorès : Mais enfin, son père était nazi !
Hubert : Peut-être, mais c'était quand même son père !

Réplique #20059 | [-] 13 [+] (15 votes)

Dolorès : Dites-moi, il était charron votre père ?
Hubert : Non, pas du tout, il était diplomate. Non, non, c'était de la... torture psychologique.
Dolorès : Mais... il avait parlé !

Proposé par : Freeks Réplique #17214 | [-] 23 [+] (23 votes)

Dolorès : Hubert, son père était un SS !
Hubert : Un nazi ! C'est pas tout à fait pareil. Tous les nazis n'étaient pas SS, Dolorès. Attention aux raccourcis, tout de même.

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Proposé par : Freeks Réplique #17215 | [-] 14 [+] (16 votes)

Hubert [à un groupe de hippies] : Changer le monde, changer le monde, vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous lever le matin. Parce que je sais pas si vous êtes au courant, mais le monde, il vous attend pas, le monde. Il bouge et il bouge vite. Vous allez pas tarder à rester sur le carreau, j'vous le dis, hein. Parce que là vous êtes en vacances, très bien. Mais à la rentrée...
Un hippie : On n'est pas en vacances
Hubert : OK, admettons. Vous avez pris une année sabbatique, très bien. Mais l'année prochaine, vous y avez pensé à ça, l'année prochaine ? C'est pas le monde qui va se plier à vos désirs, les enfants. C'est pas 68 année de la jeunesse. C'est pas comme ça que ça se passe. C'est le vrai monde dehors. Et le vrai monde, il va chez le coiffeur, déjà. Alors gna gna gna la guitare, les troubadours, tout ça c'est fini. [Un hippie lui tend un joint] Non merci j'ai les miennes. [il sort son paquet de cigarettes]

Proposé par : Freeks Réplique #17216 | [-] 23 [+] (25 votes)

Hubert [au milieu de hippies nus] : Hum, j'aime ce qui se passe. Mais on est d'accord, c'est... c'est notre secret, ça reste entre nous, hein, c'est pas...

Hippies : Ouais...

Hubert : Oui... Non, parce que les gens sont pas obligés de savoir tout ça, je veux dire que... Sorti de son contexte, un doigt dans les fesses ça peut être... Voilà... Je préfère qu'on soit plus clairs parce qu'on a tendance parfois à se faire des idées...

Proposé par : Freeks Réplique #17217 | [-] 16 [+] (18 votes)

Dolorès : Tout s'est bien passé, hier soir ?

Hubert : Impeccable. J'ai passé une soirée somme toute très tranquille. J'ai mangé, j'ai pris du... SVP et j'ai dormi comme un bébé.
Dolorès : C'est très bien.
Hubert : Oui, finalement, cette bande de hippies est plutôt sympathique, une fois passée la barrière de l'hygiène s'entend. Enfin, que voulez-vous, c'est la jeunesse. Tôt ou tard, la vie se chargera de leur couper les cheveux.

Proposé par : Freeks Réplique #17218 | [-] 32 [+] (32 votes)

Ce qui va, c'est que je suis là

[Dans un avion prêt à s'écraser]
Dolorès : Ca va, Hubert?
Hubert : Ca va, oui. Sauf que l'avion perd de l'altitude, on fonce sur les arbres et je n'aurai pas le temps de sortir les trains d'atterrissage.
Dolorès : Mais y a quoi qui va ?!
Hubert : Ce qui va, c'est que je suis là.
Dolorès : Oh mon Dieu !
Hubert : Merci.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14036 | [-] 33 [+] (33 votes)

Hubert : Attendez, attendez ! C'est lesquels, les chinois qui étaient alliés aux nazis ?
Dolorès : Les japonais.
Hubert :  Les japonais, c'est ça. Au temps pour moi. J'avais un embryon de piste, mais non. Si nous avons affaire à des chinois de Chine, ça ne marche plus.

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Proposé par : Freeks Réplique #17220 | [-] 6 [+] (8 votes)

Dolorès : Je voulais vous remercier encore pour tout à l'heure et vous dire que j'étais très fière de faire cette mission avec vous.
Hubert : Je comprends. A ce propos je voulais vous dire je... je sais que vous êtes très admirative de moi de ma carrière, vous connaissez ma vie, vous connaissez mon métier, vous savez que j'ai toujours été un rempart à la barbarie, malheureusement tout cela a un prix. Dolorès je vais être un petit peu brutal mais... Si jamais il devait se passer quelque chose entre nous, je... Il m'est impossible de m'engager avec une femme. Avec moi les histoires d'amours ne s'écrivent pas dans le temps ce sont... des histoires courtes, compactes, passionnelles.

Proposé par : guivin Réplique #13760 | [-] 26 [+] (26 votes)

D'aucuns ont des aventures. Je suis une aventure





Hubert : D'aucuns ont des aventures. Je suis une aventure.

Proposé par : Freeks Réplique #17221 | [-] 41 [+] (41 votes)

Hubert : C'est parce que je ne suis pas juif c'est ça ?
Dolorès : Pourquoi vous dites ça ?

Hubert : Je ne sais pas, vous avez une religion qui est tellement, euh...
Dolorès : Tellement quoi ?
Hubert : Et bien, déjà, c'est une religion qui interdit les saucisses, il me semble.
Dolorès : Et... ?
Hubert : Et rien. Faisons comme si c'était normal après tout. Pas de saucisses, pas d'alcools, les femmes voilées. Enfin, excusez-moi, mais c'est quand même...
Dolorès : Quand même quoi ?
Hubert : Mais ça fait un peu Jacques a dit... a dit "Pas de charcuterie", vous trouvez pas ?
Dolorès : Non, je ne trouve pas. De plus, vous confondez les juifs et les musulmans.
Hubert : Vous jouez sur les mots, Dolorès. Puis, vous savez, de vous à moi, c'est peut-être un peu ça aussi qui agaçe les gens, le côté "Je suis juif donc j'ai raison sur tout."
Dolorès : Je suis désolée si je vous ai vexé, Hubert, mais je ne m'excuserai pas. Quant à vos analyses sur les juifs, sur les noirs, sur les femmes, j'aimerais bien que vous les gardiez pour vous à l'avenir. [Elle s'en va]
Hubert : C'est plutôt vous qu'avez l'air vexée.

Réplique #20060 | [-] 22 [+] (24 votes)

Commence par remettre ton slip




[Hubert a sauvé la vie de Heinrich qui se baignait nu dans la rivière. Heinrich le serre dans ses bras]
Heinrich : Tu peux me demander ce que tu veux.
Hubert : Ben... Commence par remettre ton slip, tu veux ?

Réplique #20061 | [-] 21 [+] (23 votes)

Hubert [qui a mis un crocodile à la broche]: Mais ça cuit pas cette connerie ? Mais pourquoi ça cuit pas ?

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Réplique #20062 | [-] 24 [+] (24 votes)

Dolorès : Brasilia ! Enfin, nous y voilà ! Je suis ravie que nous ayons pu traverser cette rivière de crocodiles. Quelle chance tout de même que vous sachiez construire les pédalos !
Hubert : Mmh...
Dolorès : Je vous ai dit que j'étais désolée pour la tête de canard. Mais bon, je persiste à croire que ça nous aurait pris beaucoup plus de temps.
Hubert : ÇA NE PRENAIT PAS BEAUCOUP PLUS DE TEMPS !!! Ce qui était difficile, c'était la partie pédalo, c'était pas la partie canard. La partie canard, c'était un bec, un col vert...

Réplique #20063 | [-] 34 [+] (38 votes)

Les boules de Noël


Hubert [accrochant une fleur en tissu à la robe de Dolorès] : Voilà. Cadeau de... Noël.
Dolorès : Merci.
Hubert : Non, je dis "cadeau de Noël", c'est parce que... C'est rapport à mon prénom.
Dolorès : Oui, j'avais compris.
Hubert : Mmh... Sinon, y'a... y'a aussi les boules... [il glousse]
Dolorès : De Noël !

Proposé par : Grenade24 Réplique #14027 | [-] 28 [+] (28 votes)

Hubert [à Armand, au téléphone] : Ben, ca m'est venu comme ça! Tout d'un coup, je me suis souvenu que je m'appelais Noël, et alors là, c'est... c'est sorti tout seul. "Les boules de Noël." Et là, je crois même que je lui ai montré mon bazard en même temps ! C'est pour ça, je me suis dit : "Ça, c'est pour Armand." Bon, Armand, j'vous laisse, y'a un nazi dans l'hotel... Non, c'est rien, c'est mon ami.

Réplique #20064 | [-] 5 [+] (7 votes)

C'est toujours notre Heinrich


[Pour un bal costumé, Heinrich n'a trouvé à louer qu'un uniforme nazi sur lequel il a collé un smiley]
Heinrich : J'avais fait ça pour... c'est un signe de paix.
Hubert [à Dolorès qui boude] : Tiens, ben vous voyez ? C'est toujours notre Heinrich. Allez, n'y pensez plus, c'est toujours qu'un costume nazi, après tout. [À Heinrich] C'est parce qu'elle est juive.

Réplique #20065 | [-] 9 [+] (11 votes)

Ne voyez pas le mal partout !


[Au "bal costumé", tous les arrivants ont l'uniforme SS]
Dolorès : Ça sent le piège, Hubert.
Hubert : Pas sûr. Ne voyez pas le mal partout. Ils ont peut-être tous eu la même idée.
Dolorès : Oui, sans doute, oui. Ou ils étaient tous chez le même loueur qu'Heinrich et ils étaient tous en retard.
Hubert : Possible... Plus difficile à croire.

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Réplique #20066 | [-] 2 [+] (4 votes)

Von Zimmel : Pardonnez-moi d'interrompre la musique, mais nous avons un invité de marque que j'aimerais accueillir comme il se doit. Je vous demande d'accueillir Monsieur Noël Flantier.
Hubert [à Dolorès] : Au moins, il ne connaît pas ma vraie identité.
Von Zimmel : Monsieur Noël Flantier que nous connaissons mieux sous le nom de OSS 117.

Proposé par : sambrellou Réplique #13994 | [-] 25 [+] (27 votes)

Un postich !




Hubert : Heinrich ?
Heinrich : Il n´y a plus de Heinrich. [Il enlève sa perruque de hippie] Je suis Friedrich !
Hubert : Ça alors, Heinrich ! Un postich !

Réplique #20067 | [-] 18 [+] (18 votes)

Utopiste

Von Zimmel : Le 4ème Reich est un rêve voué à l'échec. Tout le monde a essayé, ça ne marche pas. J'ai dépassé ce stade. J'ai décidé de poser les bases d'un vrai nouveau monde. Un monde plus injuste, un monde plus intolérant, plus inamical. Un monde où il y aurait tout le temps la guerre, tout le temps la maladie. Ce monde, MON monde, c'est le 5ème Reich !
Hubert : Utopiste...

Réplique #20068 | [-] 8 [+] (8 votes)

Hubert : Vous perdez votre temps, Von Zimmel, je ne vous dirai rien.
Von Zimmel : Ça tombe bien, je ne vous ai rien demandé, mon cher.

Réplique #20069 | [-] 13 [+] (15 votes)

Humour nazi. Aucun intérêt


Von Zimmel [en essayant de garder son sérieux] : Et vous, par contre, vous êtes... reporter ? Ça se passe bien ce... reportage ?
Hubert : Vous vous moquez !
Von Zimmel [en riant] : Vous faites de jolies photos, Monsieur Noël Flantier ?
Hubert [à Dolores] : Humour nazi, aucun intérêt.

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Proposé par : Grenade24 Réplique #14020 | [-] 46 [+] (46 votes)

C'est pas moi




[Hubert tue accidentellement Heinrich sous les yeux de son père]
Hubert : C'est pas moi.
Dolorès : Mais c'est qui, alors ?
Hubert : J'ai vu, je sais qui c'est, mais je ne dirai rien.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14033 | [-] 10 [+] (12 votes)

Hubert : Tiens, un chauve. Chauve qui peut !

Proposé par : Nana Réplique #21051 | [-] 8 [+] (10 votes)

[Les nazis prennent la fuite en voiture]
Hubert : La partie n'est peut-être pas encore perdue !

[Il prend l'arc de son costume de Robin des Bois, une flèche, et vise la voiture qui s'éloigne]
Dolorès : Allez-y, Hubert.
[Hubert, maladroit, n'arrive pas à tirer la flèche, qui reste accrochée dans la corde]

Hubert : J'comprends pas c'qui s'est passé, là. Évidemment, c'est un arc de bébé.

Réplique #20070 | [-] 7 [+] (7 votes)

Hubert : Vous me bluffez, Dolores, vous êtes déterminée, vous êtes courageuse, vous n'avez jamais flanché, vous n'avez jamais détourné le regard. Vous êtes intrépide, vous êtes jolie, vous êtes élégante. C'est bien simple, j'ai l'impression d'avoir trouvé mon double féminin. Vous me plaisez, Dolores, beaucoup.

Réplique #20071 | [-] 30 [+] (30 votes)

Dolorès : Non.
Hubert : Comment ça, "non" ? Je ne comprends pas.
Dolorès : Vous ne me plaisez pas, c'est tout.
Hubert : Oui, justement, c'est ça que je ne comprends pas. Expliquez-moi. Je suis quand même un rempart contre la barbarie, un symbole de...
Dolorès : Et bien voilà : vous êtes vieux, vous êtes prétentieux, votre vision des femmes est archaïque, vous êtes imbu de vous-même, supérieur, parfois à la limite du racisme. Vous vous habillez mal, vous êtes infantile, vous n'êtes pas drôle. Je m'arrête là ?
Hubert : Je m'habille mal ?

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Réplique #21761 | [-] 16 [+] (18 votes)

Hubert : Habile, Bill.

Réplique #20072 | [-] 11 [+] (11 votes)

La trahison de Bill


Hubert : Libère-la, Bill. J'te rappelle que nos deux pays sont amis.
Bill : C'est marrant, j'ai l'impression que nous sommes amis que quand vous nous demandez de vous libérer.
Hubert : Qu'est-ce que tu insinues ?
Bill [qui éclate de rire]: Pardon. Vous vous êtes libérés tous seuls, c'est vrai.

Proposé par : dreeke Réplique #21693 | [-] 11 [+] (15 votes)

[Hubert remarque un hippie assis sur un banc, avec lequel il a passé une nuit torride sous l'influence du LSD]
Hubert : On se connait, non ?
Le hippie : Ouais... On a passé une nuit ensemble sur la plage.
Hubert : On a passé une nuit ensemble ?! [rire] Ne dites pas ça ! On a l'impression qu'on a... [prise de conscience soudaine, grand silence] Et... Et là, tu... Vous faites quoi ?
Le hippie : Je mange une pomme d'amour... [il la tend à Hubert] Tu veux croquer ?
Hubert : Serpent ! Je ne mange pas de ce pain là !!

Proposé par : Grenade24 Réplique #14019 | [-] 17 [+] (17 votes)

Hubert : Je vous promets que si vous nous aidez, je m'engage à intervenir personnellement auprès du Premier Ministre de la France, Monsieur Georges Pompidou, pour que l'on trouve une solution à l'amiable et que l'on mette tout en oeuvre au niveau international, et ça peut aller très vite, pour que les nazis aient un pays à eux. Comme Israël.

Réplique #20073 | [-] 11 [+] (11 votes)

Beau et terrible

Von Zimmel : Au cas où vous ne l'auriez pas vu, derrière le nazi, il y a aussi un homme. Un homme comme les autres. Le nazi n'a-t-il pas des yeux ? Le nazi n'a-t-il pas des mains ?
Hubert [à Dolores] : Vous avez raison, il est sincère. Cet homme est désespéré.
Von Zimmel [mélodramatique] : Et si vous nous piquez, ne saignons nous pas ? Et si vous nous chatouillez, ne rions nous pas ? Et si vous nous empoisonnez, NE MOURONS NOUS PAS ?
Hubert : Magnifique. C'est drôlement beau ce qu'il dit. Beau et terrible à la fois, d'ailleurs.

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Proposé par : Grenade24 Réplique #14038 | [-] 4 [+] (4 votes)

Von Zimmel : Je suis un vieux monsieur. J'ai 46 ans, ma vie est derrière moi.

Réplique #20074 | [-] 15 [+] (15 votes)

Prêt à sauter du bout du bras du Corcovado

Dolorès : Mon Dieu ! Il va sauter du bout du bras du Corcovado !
Hubert : Pas si on l'empêche de sauter du bout du bras du Corcovado.

Réplique #20075 | [-] 9 [+] (9 votes)

Hubert : Chacun doit vaincre ses démons, Dolorès. Vous, c'est les nazis. Moi, c'est le trapèze.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14032 | [-] 8 [+] (8 votes)

Hubert : C'est ma fierté qu'une Israélienne me remercie d'avoir sauvé la vie d´un nazi.

Réplique #20076 | [-] 20 [+] (20 votes)

Hubert : Pourquoi ne pas rêver un jour à une réconciliation entre juifs et nazis ?

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Réplique #20077 | [-] 15 [+] (19 votes)

Hubert : Armand, je voulais vous parler. J'ai... une petite chose me chiffonne.
Armand : Oui.
Hubert : C'est sans doute rien, mais... cette liste de collaborateurs, il m'a semblé y voir votre nom.
Armand : On m'a dit ça, oui. Oui. [embarrassé] Oh, la la ! ... Ah, la la la la ! Quelle période ! Quelle période ! Quelle période ! Mais enfin, tout ça, c'est le passé. Il faut que la France oublie pour repartir de l'avant.

Proposé par : Grenade24 Réplique #14034 | [-] 43 [+] (45 votes)

Armand : Mon cher ami, vous repartez en mission et, qui plus est, en Chine. Un certain Monsieur Li a pris en otages 50 de nos ressortissants et ne veut négocier qu'avec vous.

Li en portefeuille !

Hubert : J'accepte, à une seule condition.
Armand : Accepté d'avance. Laquelle ?
Hubert : Je choisis moi-même mon nom de couverture.
Armand [riant] : Pour rencontrer Monsieur Li, vaut mieux une... une bonne couverture !
Hubert [riant aussi] : Oui. Sinon, je me mettrais dans de beaux draps !
[Eclats de rire renforcés]
Hubert : Monsieur Li en portefeuille ! [rires] Wagon-Li ! [Hubert rit tout seul]
Armand : Bon Hubert, je crois qu'on a fait le tour du sujet.
Hubert : Ouais... Oui, vous avez raison... Li Couchette ! [petit rire] Ah ben, c'est curieux, ma foi, j'ai... J'ai l'impression que j'ai fait de l´humour juif...
Armand : Allons, qu'est ce donc ?
Hubert : Ma foi, je crois que c'est... Je crois que c'est quand c'est pas rigolo et que ça ne parle pas de saucisses...