Fiches de films - Répliques
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Les Bidasses s'en vont en Guerre
Bellec : En attendant vous allez me faire une petite promenade hein ?! Une 50taines de kilomètres à pied ça vous fera ...
Jean : 50 kilomètres ?!
Bellec : Oui, avec tous le paquetage ! Pour améliorer le plaisir !
Jean : Tout l’paquetage ?!
Phil : Les godasses ?! Les liquettes ?!
Jean-Guy : Les couvertures ?! Les tentes ?!
Bellec : Oui, les matelas ! Les oreillers ! Tout !
Gérard : Mais ça rentrera jamais Sergent ...
Jean : Mais si Gérard, ça peut rentrer, si tu forces bien, tu peux ...
Bellec : Et j’suis pas vache hein, j’aurais pu vous faire prendre un supplément de munitions !
Phil : 1 ! 2 ! 1 ! 2 ! Chantez ! Sois fier soldat ! 1 ! 2 !
Jean : Ouii.
Phil : 15 jours, vous !
Jean : Ouii !
Phil : Oui Sergent, on dit !
Jean : Ouiii, Sergent Bellec !
Phil : Rectifiez la position ! Hein ?! Vous bougerez pas avant demain ! 1 ! 2 ! 1 ! 2 ! Garde à vous ! [Se retrouvant face au Sergent] Si ça vous plait, Sergent ...
Bellec : Vous m’ferez 10 jours de plus.
Phil : Passe-moi un peu de lessive.
Jean : Ah !
Phil : Ma peinture !
Jean : Mais et son linge ?!
Phil : Mais et ma porte ?!
Jean : Mais ça, ça va blanchir en lavant.
Phil : Mais c’est bleu ça.
Jean : Oui c’est bleu mais ... ça blanchit en séchant.
Phil : T’as pas de la lessive blanche pour peindre mon portail en bleu ?
Jean : Hein ... mais euh ... tiens, bois un p’tit coup d’rouge.
Infirmière : Votre nom s’il vous plait ?
Phil : Euh ... Phil ... Lippelli.
Infirmière : Vous voyez ses taches sur cette feuille.
Phil : Oui.
Infirmière : Et est ce que ça vous rappelle quelque chose ?
Phil : Euh, ça me rappelle euh ...
Infirmière : Vous voyez ses formes, à quoi est ce qu’elles vous font penser ? A quoi vous pensez quand vous voyez ses formes ?
Phil : Ca me fais penser ... ça me rappelle ...
Infirmière : Alors ses taches vous rappellent quoi ? Les formes ...
Phil : Les formes ...
Infirmière : Allons, vite ! Ses taches vous rappellent quoi ?! Les formes vous font penser à quoi ? Vite ! Répondez ! Ne réfléchissez pas ! Ses taches vous font penser à quoi ?! Vite !
Phil : Patapouf !
Infirmière : Ca veut dire quoi « Patapouf » ?
Phil : Patapouf c’est un chat qu’on avait à la maison.
Infirmière : Ses formes vous font penser à votre chat ?
Phil : Oui oui, ça me rappelle mon chat. Il était ... ouais, il est monté sur le piano puis vous savez il a bousculé une bouteille d’encre avec le bras alors ça a fait tomber l’encre et puis ça a fais une tache.
Colomb : Messieurs, nos manœuvres d’été vont prendre cette année un aspect plus sérieux. Vous n’ignorez pas que l’armée s’est rendu acquéreur du terrain du haut plateau. Un seul obstacle se dresse encore contre son installation dans cette région : cette ferme !
Bellec : Mon Colonel.
Colomb : Oui, Sergent ?
Bellec : Donnez-moi un commando, un peu d’aviation, le napalm et ram ! Poum Poum ! Et après ratatatatata ! Les vaches, ratatatatata ! Les cochons, ratatatatata ! Les bœufs, ratatatatata !
Bellec : A qui est cette gamelle ? A qui est cette gamelle ?! Revue de paquetage. Et je veux voir la dotation au complet. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gamelle. Gam ... Aaah !
Jean : Non, c’est ...
Bellec : Où est passée sa gamelle ?!
Jean : Elle est là ma gamelle !
Bellec : 1, 2, 3 ... Ba et alors où est la mienne ?
Phil : Elle est là en dessous, là.
Gérard : Elle doit pas être loin.
Phil : Ah non, elle est là.
Bellec : Ah. 1, 2, 3 ...
Jean : 3.
Phil : 3.
Gérard : Elle est en dessous.
Phil : Elle est là, mon Sergent.
Bellec : Ah. Bon. Aaah ! La gamelle ?
Jean : C’est Gérard qui me l’a prise.
Bellec : Rendez-lui sa gamelle !
Jean : Tu vois. Merci, mon Sergent.
Bellec : 1, 2, 3 et ...
Jean : Elle est là.
Bellec : Et vous ?
Jean-Guy : Elle doit être en bas, mon Sergent.
Bellec : Mais comment, on me l’a piqué ma gamelle ?
Phil : Ah non non, mon Sergent, elle est là.
Bellec : Et la votre ?!
Gérard : Elle est là.
Bellec : Tout l’monde au cuisine !!!
Jean : Tu joues aux courses ? Tiens voilà un bon tuyau.
Jean-Guy : Ca y est les gars vous pouvez décrocher, le camion est vide.
Gérard : Ouais et tout est là !
Phil : Dépêche-toi d’aller ouvrir la porte !
Jean-Guy : Hey, il était bon le Bourgogne du Colonel ? Il en reste un peu, j’ai une de ses soifs.
Jean : La lourde, imbécile !
Jean-Guy : Non mais vous pouvez pas le faire vous-même ? Il vous faut un groom ?
Bellec : Si vous n’ouvrez pas la porte tout de suite, vous allez le regretter !
Jean-Guy : Bravo Gérard, on jurerait ce con de Sergent Bellec. Tu l’a jamais aussi bien imité.
Colomb : Si à 10, cette porte n’est pas ouverte, c’est la cour martiale !
Jean-Guy : De mieux en mieux Gérard, on jurerait cet enfoiré de Colomb.
Gérard : Faudrait peut être penser à trouver un endroit pour roupiller, les gars.
Phil : Ouais, y’a bien une prison par ici, peut être.
Jean : J’vais téléphoné à Bellec attends, j’cherche une cabine.
Gérard : J’vous ai pas dis qu’on trouvait de tout à la campagne ? Non mais regardez moi ce plumard !
Phil : Oh là là, c’est au moins un 3 étoiles ça.
Jean-Guy : A la belle étoile, ouais.
Colomb : Alors ... il faut y aller ?
Bellec : Oui mon Colonel, c’est un ordre du ministère.
Colomb : Et bien ... rassemblez les troupes. Distribuez des munitions.
Bellec : A blanc, mon Colonel ?
Colomb : Evidement, Sergent.
Bellec : On pourrait en glisser une vraie, par ci par là ?
Colomb : Nous ne sommes pas en manœuvre !
Jean : Finalement, j’crois qu’on est pas fait pour le mariage.
Jean-Guy : Ouais, j’crois pas qu’on soit fait pour travailler non plus.
Gérard : Vous croyez peut être qu’on est fait pour l’armée ?!
Phil : Hey, si vous trouvez pour quoi on est fait, vous me faites signes !






