David[narrateur] : Toutes les fois que je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres. De l'avis général, nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d'accord. J'ai plutôt le sentiment que l'amour est présent partout. Il n'y a pas toujours de quoi en écrire un roman, mais il est bien là : père et fils, mères et filles, mari et femme, copains, copines, vieux amis. Quand les deux avions ont frappé les tours jumelles, à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de messages de haine ou de vengeance : c'était tous des messages d'amour. Si vous cherchez bien, j'ai la désagréable impression que vous constaterez qu'en définitive, nous sommes cernés par l'amour.
David [narrateur] : Whenever I get gloomy with the state of the world, I think about the arrivals gate at Heathrow Airport. General opinion's starting to make out that we live in a world of hatred and greed, but I don't see that. It seems to me that love is everywhere. Often, it's not particularly dignified or newsworthy, but it's always there - fathers and sons, mothers and daughters, husbands and wives, boyfriends, girlfriends, old friends.
When the planes hit the Twin Towers, as far as I know, none of the phone calls from the people on board were messages of hate or revenge - they were all messages of love. If you look for it, I've got a sneaking feeling you'll find that love actually is... all around.
Producteur : Tu t'es encore vautré je crois Bill !
Billy Mack : Ouais ce qu'il y a c'est que l'autre version, l'ancienne, je l'ai tellement chanté que ... Producteur : Ouiii ! Nous aussi on ne connait qu'elle c'est bien pour ça qu'on en fait une nouvelle ... [...] Billy Mack : C'est à chier tout ça nan ? Producteur[en souriant] : Ouais c'est nul, nul à chier Maestro !
Producteur : I'm afraid you did it again, Bill.
Billy Mack : It's just I know the old version so well, you know... Producteur : Well, we all do. That's why we're making the new version... [...] Billy Mack : This is shit, isn't it? Producteur [en souriant] : Yep, solid gold shit, maestro.
Jack : Il m'a présenté sous le nom de John mais en réalité tout le monde m'appelle Jack ! Judy : Oh très bien ravie de vous connaître. En revanche moi il s'est pas trompé je m'appelle bien Judy. Jack : Oh tant pis nobody is perfect !
Jack : By the way, he introduced me as John but everyone calls me Jack. Judy : Oh, fine. Nice to meet you, Jack. He got me right, though. I'm just Judy. Jack : Great, Just Judy!.
Peter[à l'église pour son mariage] : Pas de surprise cette fois ? Mark : Non pas de surprise. Peter : Pas comme la nuit des célibataires ? Mark : Pas comme la nuit des célibataires. Peter : Tu admets que les putes brésiliennes c'était pas une bonne idée ? Mark : J'admet. Peter : Et que ça aurait été plus sympa si ces nanas avaient pas été des mecs ! Mark : Ca c'est sûr ... Bonne chance mon pote !
Peter[à l'église pour son mariage] : No surprises?
Mark : No surprises. Peter : Not like the stag night? Mark : Unlike the stag night. Peter : You admit the prostitutes were a mistake? Mark : I do. Peter : And it would've been much better if they'd not turned out to be men? Mark : That is true... Good luck, kiddo.
Assisante de David : Vous vous sentez comment ? David : Con, puissant ! Assistante : Puis vous présenter votre personnel ? David : Oui ça sera avec une joie immense que je... ferai n'importe quoi pour différer l'administration de ce pays ! Assistante : Je vous présente Terence, c'est lui qui dirige. Terence : Monsieur le Ministre. David : Oh cher monsieur, j'ai eu un oncle qui s'appelait Terence, je le haïssais c'était un gros pervers ... Mais en ce qui vous concerne j'ai un excellent feeling. Terence : Oh excellent... Assistante : Pat. David : Bonjour Pat. Pat : Monsieur le Ministre. Je suis votre gouvernente. David : Ah bien ! Ca sera plus facile avec moi qu'avec les lots précédent. Pas de couche-culotte, pas d'ado, d'épouse hystérique. Assistante : Et voici Natalie. Nouvelle comme vous. David : Enchanté Natalie. Natalie : Ravie David. Euh Monsieur le Ministre. Merde comment j'ai pu dire ça ? Et en plus j'ai dit merde, deux fois de suite. Oh Monsieur toutes mes excuses ! David : C'est pas grave voyons. Vous auriez dit putain là nous aurions été dans la merde ! Natalie : Ca c'est vrai ! J'avais le présentiment que le premier jour j'allais merder comme une conne. Oh la la, oh putain ...
Assisante de David : How are you feeling? David : Erm... Cool. Powerful. Assistante : Would you like to meet your household staff? David : Yes, I would like that very much indeed... Anything to put off actually running the country. Assistante : This is Terence. He's in charge. Terence : Morning, sir. David : I had an uncle called Terence. Hated him, I think he was a pervert. But I very much like the look of you. Assistante : This is Pat. David : Hello, Pat. Pat : Good morning, sir. I'm the housekeeper. David : Oh, right. I should be easier thant the last lot. No nappies, no teenagers, no scary wife. Assistante : And this is Natalie. She's new, like you. David : Hello, Natalie. Natalie : Hello, David. I mean, sir. Shit, I can't believe I've just said that. And now I've gone and said "shit". Twice. I'm so sorry, sir. David : It's fine, it's fine. You could've said "fuck" and we'd have been in real trouble. Natalie : Thank you, sir. I had a premonition I was gonna fuck up on my first day... Oh, piss it !
Jamie[qui rentre chez lui et y trouve son frère] : Salut ! Qu'est ce que tu fais la toi ? Le frère : Oh je voulais... J'voulais juste t'emprunter quelques CD. Jamie : Et la gente dame de séant t'as ouvert ? Le frère [tout gêné] : Oui. Jamie : Ca m'étonne pas ! Elle est trop bonne ! Le frère[avec un p'tit sourrire] : Oh oui. [...] La Copine de Jamie[parlant de la chambre au frère de ce dernier] : Dépèche-toi, j'ai trouvé la boîte de préservatifs, on a le temps de la finir avant que le gros naze arrive !
Jamie[qui rentre chez lui et y trouve son frère] : Hello! What the hell are you doing here? Le frère : Oh, I just popped over to borrow some old CDs. Jamie : The lady of the house let you in, did she? Le frère [tout gêné] : Yeah. Jamie : Lovely, obliging girl. Le frère[avec un p'tit sourrire] : Yeah. [...] La Copine de Jamie[parlant de la chambre au frère de ce dernier] : Hurry up, big boy! I'm nked and I want you at least twice before Jamie gets home.
Colin[présentant un plateau avec des amuse-bouche] : Vous en voulez ? Nancy : Non merci. Colin : Ca donne pas très envie hein ? On dirait des doigts de bébés crevés ! [il goûte] Ca en a même le goût ! Au fait je m'appelle Colin. Nancy : Et moi Nancy. Colin : C'est chouette ! Vous faites quoi Nancy ? Nancy : Je suis traiteur. Colin : Vous faites les mariages ? Nancy : Oui entre autre. Colin : Ils auraient du vous demander de faire celui-ci. Nancy : Ils l'ont fait ! Colin : Dommage que vous ayez dit non. Nancy : J'ai dit oui !
Colin[présentant un plateau avec des amuse-bouche] : Food? Nancy : No, thanks. Colin :Yeah, a bit dodgy, isn't it? Looks like a dead baby's finger. Oooh. [il goûte] Oh. Tastes like it, too. I'm Colin, by the way. Nancy : I'm Nancy. Colin : Wicked. What do you do, Nancy? Nancy : I'm a cook. Colin : Ever do weddings? Nancy : Yes, I do. Colin : They should've asked you to do this one. Nancy : They did. Colin : God, I wish you hadn't have turned it down. Nancy : I didn't.
Colin : En Amérique les meufs elles vont kiffer à donf ma gueule de British ! Son ami : Où est-ce que tu as vu que tu avais une gueule de British ? Colin : Parce que je le suis ! Et je me casse en Amérique ! Son ami : Nan nan Colin t'es qu'un pauvre naze tout seul avec ta gueule de con ! Il faut l'accèpter. Colin : Jamais ! Je suis Colin le dieu du sexe ! J'me suis planté de continent c'est tout !
Colin : American girls would dig me with my cute British accent. Son ami : You don't have a cute British accent.
Colin : Yes, I do! I'm going to America. Son ami : Colin, you're a lonely, ugly arsehole. You must accept it. Colin : Never. I am Colin, God of Sex. I'm just on the wrong continent, that's all.
Harry : Dis-moi, exactement, depuis combien de temps vous travaillez ici? Sarah : 2 ans, 7 mois, 3 jours, et j'sais pas, moi.. 2 heures. Harry : Et depuis combien de temps êtes-vous amoureuse de Karl, notre énigmatique chef designer ? Sarah : ... Euh... 2 ans, 7 mois, 3 jours, et je suppose 1h et 30 minutes. Harry : C'est bien ce que je pensais. Sarah : Vous croyez que tout le monde est au courant ? Harry : Oh oui. Sarah : Vous croyrez que Karl est au courant ? Harry : Oh là. Sarah : Oh ça, c'est... c'est la merde totale ! Harry : Alors je me disais que... le moment était peut-être venu pour vous de faire quelque chose. Sarah : De faire quoi ? Harry : Invitez-le à prendre un verre. Ensuite, au bout de 20 minutes, glissez discrètement dans la conversation que vous voulez l'épouser, faire l'amour et avoir plein d'enfants. Sarah : Vous êtes aussi au courant de ça ? Harry : Oui. Et Karl le sait aussi. Je vous prie d'y réfléchir, dans l'intérêt général. Noël approche. Sarah : Tout à fait. Génial. Eh bien, merci patron.
Harry : Tell me, exactly, how long it is that you've been working here? Sarah : Two years, seven months, three days and, I suppose, what... two hours? Harry : And how long have you been in love with Karl, our enigmatic chief designer? Sarah : Um... two years, seven months, three days and, I suppose, an hour and 30 minutes. Harry : I thought as much. Sarah : Do you think everybody knows? Harry : Yes. Sarah : Do you think Karl knows? Harry : Yes. Sarah : Oh, that is... that is bad news. Harry : Well I just thought maybe the time had come to do something about it. Sarah : Like what? Harry : Invite him out for a drink and then, after about twenty minutes, casually drop into the conversation the fact that you'd like to marry him and have lots of sex and babies. Sarah : You know that? Harry : Yes, and so does Karl. Think about it, for all our sakes. It's Christmas. Sarah : Certainly. Excellent. Will do. Thanks, boss!
Billy Mack : Tout le monde sait que Noël c'est une fête pour tous ceux qui ont quelqu'un à aimer dans leur vie. Le présentateur radio : C'est pas pour vous ? Billy Mack : Nan c'est pas pour moi Mickael ! Quand j'étais jeune j'étais célèbre mais j'étais un rapace et un imbécile alors aujoud'hui j'ai plus personne dans ma vie. Je suis vieux, ridé et seul comme un con. Le Présentateur radio : Wahou merci pour ça Bill ! Billy Mack : Pourquoi ? Le présentateur radio : Pour avoir répondu avec une telle franchise à ma question ! Ca n'arrive pas souvent sur Radio Whatford je vous assure. Billy Mack : Demandez moi ce que vous voulez je vous dirais la vérité. Le présentateur radio : La meilleure baise de votre vie c'était avec qui ? Billy Mack : Britney Spears. Nan je déconne elle a été pitoyable ! Le présentateur radio : Ohem ! J'en ai une autre . Que pensez vous de votre reprise si vous deviez la comparer à l'ancienne version ? Billy Mack : Oh c'est bon Micky vous savez aussi bien que moi que c'est une énorme daube ! Mais ne serait-ce pas génial si le numéro un à Noël cette année ce soit pas un jeune merdeux arrogant mais un vieux comme moi ancien toxico qui cherche à faire son come back à n'importe quel prix ? Pourquoi tous ces ados boutonneux le soir de Noël seraient ils en train de s'éclater avec des jolies poulettes à poil à califourchon sur leurs couilles pendant que moi je végèterai dans une piole pourrave avec mon manager Joe, le gars le plus moche de la Terre déprimé a mort parce que son idée foireuse n'a pas rapporté une thune. Nan ? Alors si par le plus grand des hasards vous croyez au Père Noël les enfants, autant que votre oncle Billy y croit, achtez moi ce purulent téton qu'on appelle un album ! Vous apprécirez tout particulièrement l'audace grossière avec la quelle nous avons veinement essayer de faire tenir quatre syllabes là où il n'y en avait que deux dans l'original.
Billy Mack : Christmas is a time for people with someone they love in their lives. Le présentateur radio : And that's not you? Billy Mack : That's not me, Michael. When I was young and successful, I was greedy and foolish, and now I'm left with no one. Wrinkled and alone. Le Présentateur radio : Wow. Thanks for that, Bill. Billy Mack : For what? Le présentateur radio : For actually giving a real answer to a question. It doens't often happen here at Radio Watford, I can tell you. Billy Mack : Ask me anything, I'll tell you the truth. Le présentateur radio : Best shag you ever had? Billy Mack : Britney Spears. No, only kidding! She was rubbish. Le présentateur radio : OK, here's one. How do you think the new record compares to your old, classic stuff? Billy Mack : Oh come on, Mikey, you know as well as I do the record's crap. But wouldn't it be great if Number One this Christmas wasn't some smug teenager, but an old ex-heroin addict searching for a comeback at any price? All those young popsters, come Christmas Day... they'll be stretched out naked with a cute bird balancing on their balls, and I'll be stuck in some dingy flat with me manager, Joe, ugliest man in the world, fucking miserable because our fucking gamble didn't pay off. So if you believe in Father Christmas, children, like your Uncle Billy does, buy my festering turd of a record. And particularly enjoy the incredible crassness of the moment when we try to squeeze an extra syllable into the fourth line.
[Sam reste enfermé dans sa chambre] Daniel : Oh Karen c'est grave, c'est extrèmement grave ! Il y a la mort de sa mère bien sûr mais qui nous dit qu'il se s'injecte pas de l'Héroïne directement dans la prunelle de ses yeux ? Karen : A 11 ans ? Daniel: Ah oui c'est vrai... Bah peut-être pas dans les yeux ! [...] Karen : Resaisis-toi ! Personne n'aime les fiottes ! Personne n'aura envie de baiser avec toi si tu passes ton temps à pleurer ! Daniel : Oui c'est vrai ce que tu dis ! Ca m'aide beaucoup !
[Sam reste enfermé dans sa chambre] Daniel : Yeah, but Karen, this is all the time. I'm afraid that there's something really wrong, you know? I'm mean, clearly it's about his mum but Christ, he might be injecting heroin into his eyeballs for all I know. Karen : At the age of 11? Daniel: Well, maybe not his eyeballs, then. Maybe just his veins. [...] Karen : Get a grip. People hate sissies. No one's ever gonna shag you if you cry all the time. Daniel : Yeah. Absolutely. Helpful.
David[à Natalie après lui avoir demandé où elle habite] : Vous vivez là avec votre époux , Votre copain, Vos trois enfants illégitimes et tout à fait charmants ? Natalie : Non en fait je viens de me séparer de mon copain c'est très récent. Je suis retournée vivre chez mes parents. David : Ah navré. Natalie : Non ça va aller ! Je vis meiux sans lui ! Il a dit que je devenais obèse. David : Comment ça obèse ? Natalie : Qu'aucun homme ne voudrait d'une fille qui a deux troncs d'arbres à la place des cuisses ! C'est pas un garçon gentil en définitive. David : Ah oui... Vous savez que, en temps que premier ministre, je pourrai le faire buter ! Natalie : Merci Monsieur je vais y penser. David : Faites donc ! Nos agents secrets sont des types charmants, des tueurs sans scrupules. Je n'ai qu'un coup de fil à passer.
David[à Natalie après lui avoir demandé où elle habite] : Erm, and you live with your husband? Boyfriend? Three illegitimate but charming children? Natalie : No. I've just split up with my boyfriend actually, so I'm back with my mum and dad for a while. David : Ah, Sorry. Natalie : No, it's fine. I'm well shot of him. He said I was getting fat. David : I beg your pardon? Natalie : He said no one'd fancy a girl with thighs the size of tree trunks. Not a nice guy, actually, in the end. David : No... You know, erm... being Prime Minister, I could juts have him murdered. Natalie : Thank you, sir. I'll think about it. David : Do. The SAS are absolutely charming. Ruthless, trained killers are just a phone call away.
Présentateur télé 1 : Billy Noël c'est dans trois semaines, ça va se jouer à priori entre vous et les Blue. Billy Mack : Oui je les ai vu dans une émission la semaine dernière et ils ont pas été très sympas avec mon album ! Présentateur télé 2 : Nan ça alors les galopins ! Billy Mack : Nan c'est vrai que comme musiciens ils ont beaucoup de talent... Présentateur télé 1 : Ouais ... Billy je crois que vous avez un prix que nous remettre au gagnant ? Billy Mack : En effet mes p'tits nains de jardin, il s'agit d'un objet extra-ordinaire ! Un stylo feutre ! Présentateur télé 2 : Oh chouette... Billy Mack : Une petite merveille, il écrit même sur du verre. Alors si vous avez chez vous une photo sous verre, un poster comme celui des Blue, vous écrivez ce que vous voulez ! [Billy fait une bulle au dessus des Blue et écrit "NOUS AVONS DES PETITES BITES"] Présentateur télé 1 : Y'a des enfants qui nous regardent Billy ! Billy Mack : Salut les jeunes ! Un important message de votre oncle Billy, n'achetez pas de drogue, si vous devenez une Rock Star on vous la refilera gratuite !
Le président [en parlant à David de Natalie] : Eh bah dis donc, sacrée petite salope que vous avez là ! Vous avez vu cette paire de mamelles ? David : Oui oui elle a de très grandes qualités... Dans son travail.
Le président [en parlant à David de Natalie] : My goodness, that's a pretty little son of a bitch. Did you see those pipes? David : Yeah, yeah, she's terrific. At her job.
Journaliste : Monsieur le Président êtes-vous satisfaits de votre visite ? Le président : Oui extrêmement satisfait oui ! Nous avons atteint tous les objectifs de notre visite et la relation entre nos deux pays est toujours aussi forte. Journaliste : Monsieur le Premier Ministre ? David : J'aime ce mot "relation". N'est-il pas bien commode ? Pour ma part la qualité de notre relation est passée de médiocre à exécrable, elle se résume à ceci : Le Président Américain est venu en Angleterre pour faire son shopping, il a pris exactement ce qu'il voulait prendre au mépris de tout ce qui est de vitale importance pour notre pays. Nous sommes un petit pays certes, mais nous somme une grande nation. Patrie de Shakespeare, de Churchill, des Beatles, de Sean Connery, Harry Potter, du pied droit de David Beckham, de son pied gauche aussi quand j'y pense. Quand un ami nous tyrannise, ce n'est plus un ami, et puisqu'un tyran ne comprend que la force, je suis prêt aujourd'hui à faire preuve de plus de force, que le Président se prépare à y faire face !
Journaliste : Mr President, has it been a good visit? Le président : Very satisfactory indeed. We got what we came for and our special relationship is still very special. Journaliste : Prime Minister? David : I love that word "relationship." Covers all manner of sins, doesn't it? I fear that this has become a bad relationship. a relationship based on the President taking exactly what he wants and casually ignoring all those things that really matter to, erm... Britain. We may be a small country, but we're a great one, too. The country of Shakespeare, Churchill, the Beatles, Sean Connery, Harry Potter. David Beckham's right foot. David Beckham's left foot, come to that. And a friend who bullies us is no longer a friend. And since bullies only respond to strength, from now onward I will be prepared to be much stronger. And the President should be prepared for that.
Jamie[en parlant d'Aurelia qui vient de plonger dans le lac] : Oh nan elle y est allée ! Elle va me prendre pour une lopette si j'y vais pas aussi ! Aurelia[en portugais] : Oh putain elle est froide ! Jamie : Putain elle est froide ! Aurelia[se parlant à elle-même, toujours en portugais] : J'espère qu'il est bien son bouquin ! Jamie : C'est pas la peine arrêtez c'est pas du Shakespeare. Aurelia[se parlant à elle-même , encore en portugais] : J'veux pas me noyer pour un truc que ma grand-mère aurait pu écrire ! Jamie : Stop Stop ! Aurelia[se parlant à elle-même, en portugais] : Faut être bête pour pas voir fait des copies. Jamie : Faut toujours faire des copies. J'espère qu'il n'y a pas d'anguille, je hais les anguilles ! Aurelia[en portugais] : Ne dérangez pas les anguilles ! [...] Jamie : Je vais donner votre nom à un de mes personnages ! Aurelia[en portugais] : Vous pourriez donner mon nom à un de vos personnages... ou me donner 50% des bénéfices. Jamie : Je pourrai aussi vous donner 5% des bénéfices.
Jamie[en parlant d'Aurelia qui vient de plonger dans le lac] : Oh God, she's in ! Ad now she'll think I'm a total spaz if I don't go in too. Aurelia[en portugais] : Fuck - it's cold! Jamie : Fuck - it's freezing! Fuck! Aurelia[se parlant à elle-même, toujours en portugais] : This stuff better be good. Jamie : It's not worth it, this isn't bloody Shakespeare. Aurelia[se parlant à elle-même , encore en portugais] : I don't want to drown saving some shit my grandmother could have written ! Jamie : Just stop. Stop. Aurelia[se parlant à elle-même, en portugais] : What kind of idiot doesn't make copies? Jamie : I really must do copies. There'd better not be eels in here. Aurelia[en portugais] : Try not to disturb the eels. [...] Jamie : I know. I'll name one of the characters after you. Aurelia[en portugais] : Maybe you could name one of the characters after me. Or give me 50% of the profits. Jamie : Or I could give you 5% of the profits.
Juliet[qui visionne la cassette de son mariage enregistrée par Mark] : Il n'y a que moi ! Mark : Oui ... Juliet : Mais, tu ne m'adresses jamais la parole, tu parles toujours qu'avec Peter ! Tu ne m'aimes pas ? Mark : J'espère que ça conviendra. Et évite de trop la montrer, y'a un poil de montage à faire. Il faut vraiment que j'y aille, là... J'ai un déjeuner. Il est quelle heure ? En sortant, tu claqueras la porte, hein ? ... C'est... une façon de me préserver, je crois, tu vois ?
Juliet[qui visionne la cassette de son mariage enregistrée par Mark] : They're all of me. Mark : Yeah, yeah. Yes. Juliet : But... you never talk to me. You always talk to Peter. You don't like me! Mark : I hope it's useful. Don't show it around too much. Needs a bit of editing. Look, I've gotta get to a lunch. Early lunch. You can just show yourself out, can't you? ... It's a... self-preservation thing, you see.
David[à son assistante] : Vous connaissez Natalie qui travaille ici ? Assistante : La petite boulotte ? David : Vous trouvez qu'elle est boulotte ? Assistante : Il y a quand même une certaine corpulence au niveau des cuisses et des fesses aussi. David : Certes, la question n'est pas là. Je suis persuadé que c'est une jeune fille sympathique mais croyez-vous que vous pourriez l'affecter ailleurs ? Assistante : C'est réglé !
David[à son assistante] : you know Natalie who works here? Assistante : The chubby girl? David : Ooh, would we call her chubby? Assistante : I think there's a pretty sizeable arse there, yes, sir. Huge thighs. David : Yeah. Well, whatever, erm... I'm sure she's a lovely girl but I wonder if you could, erm... redistribute her? Assistante : It's done.
L'ami de Colin : Quand tu vas revenir tu seras un homme brisé ! Colin : Oui surtout de la bite à force de trop baiser ! L'ami de Colin : Colin crois-moi tu es sur la route qui mène à ta perte ! Colin : Nan je suis sur l'autoroute qui mène à leurs chattes !
L'ami de Colin : You'll come back a broken man. Colin : Yeah, back broken from too much sex. L'ami de Colin : You're on the road to disaster.
[Mark sonne à la porte de chez Juliet et Peter, C'est Juliet qui ouvre la porte, il lui montre des pancartes sur lesquelles il est écrit] Mark : "Dis que c'est une chorale de Noël. L'an prochain, avec un peu de chance je sortirai avec une de ces filles [sur la pancarte se trouvent des filles des magazines découpées], en attendant je veux te dire, sans espoirs ni projet, mais parce que c'est Noël, (et qu'à Noël on dit la vérité), pour moi tu es parfaite, mon coeur dévasté t'aimera jusqu'à ce que tu ressembles à ça [sur la pancarte une photo d'une veille femme morte toute fripée]. Joyeux Noël.
[Mark sonne à la porte de chez Juliet et Peter, C'est Juliet qui ouvre la porte, il lui montre des pancartes sur lesquelles il est écrit] Mark : Say it's carol singers. With any luck, by next year - I'll be going out with one of these girls. [sur la pancarte se trouvent des filles des magazines découpées], But for now, let me say - Without hope or agenda - Just because it's Christmas - (And at Christmas you tell the truth) - To me, you are perfect - And my wasted heart will love you - Until you look like this. [sur la pancarte une photo d'une veille femme morte toute fripée]. Merry Christmas.
Billy Mack[à son manager] : J'ai réalisé que le soir de Noël, c'est un moment que l'on passe avec les gens qu'on aime. Alors j'ai réalisé que par un sinistre coup du sort et par je ne sais quelle absurde et néanmoins fatidique méprise, je constate à la cinquentaine que sans le savoir j'ai passé la plus grande partie de ma vie d'adulte avec un employeur obèse et aussi pénible qu'il soit pour moi de le dire, il pourrait s'avérer que les gens que j'aime en fait c'est toi ! Le manager : Ca c'est une surprise, dix minutes chez Elton John et t'es PD comme un vieux phoque !
Billy Mack[à son manager] : I realized that Christmas is... is the time to be with the people you love. And I realized that, as dire chance and... and... and fateful cockup would have it, here I am, mid-50s, and without knowing it I've gone and spent most of my adult life with a... with a chubby employee. And... and much as it grieves me to say it, it... it might be that the people I love is, in fact... you. Le manager : Well, this is a surprise. Ten minutes at Elton John's, you're as gay as a maypole!
Karen : Dis moi si tu étais à ma place qu'est ce que tu ferais ? Harry : A la place de quoi ? Karen : Imagines que ton mari achète un collier en or et que le soir de Noël il l'offre à une femme ? Dis moi si tu resterais là à attendre de savoir si il s'agit d'une simple histoire de collier ou d'une histoire de sexe et de collier ou alors le pire de tout, une histoire de collier et une histoire d'amour ? Tu resterais ? Tout en sachant que les choses ne pourrait qu'empirer ou tu ferais ta valise ? Harry : Mon dieu Karen j'ai eu tort ma chérie, je suis d'un ridicule affligeant ! Karen : Oui mais moi tu me fais passer pour une imbécile et le seul cadeau que tu m'ais offert c'est une vie ridicule !
Karen : Tell me, if you were in my position, what would you do? Harry : What position is that? Karen : Imagine your husband bought a gold necklace, and come Christmas gave it to somebody else... Would you wait around to find out... [...] Would you wait around to find out if it's just a necklace, or if it's sex and a necklace, or if, worst of all, it's a necklace and love? Would you stay, knowing life would always be a little bit worse? Or would you cut and run? Harry : Oh, God. I am so in the wrong. A classic fool! Karen : Yes, but you've also made a fool out of me, and you've made the life I lead foolish, too!
[Sam et son beau-père parlent de l'amour impossible de Sam] Daniel : T'as vu dans les films Samuel, c'est pas fini tant qu'il n'y a pas le mot "FIN"! Sam : Ok allons-y ! Allons-y PAPA ! Allons nous gaver d'amour jusqu'à en crever !
[Sam et son beau-père parlent de l'amour impossible de Sam] Daniel : You've seen the films, kiddo. It ain't over till it's over. Sam :OK, Dad. Let's do it. Let's go get the shit kicked out of us by love.
Jamie[dans le restaurant où travaille Aurelia et en Portugais] : Bonsoir Aurelia. Aurelia : Bonsoir Jamie . Jamie[toujours en Portugais donc il a un peu de mal] : Ma belle Aurelia, je suis venu ici pour en vue de te demander ton mariage. Je sais que je suis une folle personne car à peine je te connais mais les choses parfois sont de telle transparence que nul besoin de preuves probantes. Je vivrai ici ou tu vivras en Angleterre avec je.[...] Biensûr je ne pense pas que tu es aussi folle comme moi. J'ai la prédiction que tu dises non. Mais c'est Noël et je voulus savoir... Aurelia[en Français] : Merci, ca serait une bonne chose. Oui c'est ma réponse ! Question facille ! Jamie : Tu as pris des cours ? Aurelia : Juste au cas ou ...
Jamie[dans le restaurant où travaille Aurelia et en Portugais] : Boa noite, Aurelia. Aurelia : Boa noite, Jamie. Jamie[dans un portugais hésitant] : Beautiful Aurelia, I've come here with a view of asking you to marriage me. I know I seems an insane person - because I hardly knows you - but sometimes things are so transparency, they don't need evidential proof. And I will inhabit here, or you can inhabit with me in England. [...] Of course, I don't expecting you to be as foolish as me, and of course I prediction you say no... But it's Christmas and I just wanted to... check. Aurelia[en anglais] : Thank you. That will be nice. Yes is being my answer. Easy question. [...] Jamie : You learned english? Aurelia : Juste in cases.