Fiches de films - Répliques
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Sexe intentions
[Cécile vient de partir après que Sebastian soit rentré]
Sebastian [A Kathryn] : C'est la journée des sales cons chez les Valmont ou quoi ?
[Discussion entre Katheryn et Sebastian]
Kathryn : J'oubliais, les unités parentales ont téléphoné.
Sebastian : Grand bien leur fasse. Est-ce que ta croqueuse de diamants de mère s'éclate à Bali ?
Kathryn : Elle soupçonne ton impuissant alcoolo de père de niquer la bonne.
Sebastian : J'en ai assez de coucher avec des oies blanches de bonnes familles New-Yorkaises ! Plus rien n'les choque !
[Discussion entre Kathryn et Sebastien]
Kathryn : L'amitié cela s'entretient, et l'inimitié encore plus...
[Sebastian lit la profession de foi de Annette]
Sebastian : Nianianianiania..."J'adore mes parents!", nianianianiania..."une décision mûrement réfléchie !"... Ah voilà ! Elle a un petit ami qui s'appelle Trévor, ils se connaissent depuis un an. Trévor est compréhensif...
Kathryn : Trévor est une folle.
Sebastian : Tu imagines le bien que cela ferait à ma réputation... Troncher la fille du nouveau directeur avant la rentrée scolaire. Ce sera ma plus grande victoire.
Kathryn : Tu n'as aucune chance ! Même pour ça, tu n'as pas la carrure.
Sebastian : Irais-tu jusqu'à engager un pari ?
Kathryn : J'vais y réfléchir !
Sebastian : Je pense que madame la psy et sa fille devrait m'inspirer !
Kathryn : Ah oui, ton journal...Et bah, plus pédé tu meurs...
Sebastian : Oui, et plus curieuse de le lire, tu meurs !
Kathryn : Si c'est moi qui gagne, alors ton joli cabriolet sera à moi.
Sebastian : Et si c'est moi qui gagne ?
Kathryn : Alors je m'engage à te donner quelque chose qui t'obsède, depuis que nos parents se sont mariés.
Sebastian : Tu peux être plus explicite ?
Kathryn : Traduction : je te ferais prendre un pied d'enfer.
Sebastian : Qu'est-ce qui te fait croire que je vais accepter ce pari, c'est un Roadster Jaguar de 56, rends-toi compte.
Kathryn : Peut-être, oui mais je suis la seule qui ose te résister et cela te tue.
Sebastian : Sans moi...
Kathryn : Tu pourras m'la mettre où tu veux !
Sebastian : [hésite] Marché conclu, c'est d'accord ma belle !
Sebastian : [doucement] Rho fait chier celle là ! [Très enjoué] Tante Helen !
Tante Helen : Mon canard !
Sebastian : Qu'est-ce que tu m'as manqué !
[Première rencontre entre Annette et Sebastian]
Sebastian : J'ai lu ta profession de foi.
Annette : Ah oui?
Sebastian : Hum hum...J'avoue l'avoir trouvé plutôt...révoltante.
Annette : [étonnée] Ca c'est une première, la plupart des gens me félicitent.
Sebastian : La plupart des gens sont des moutons. De quel droit tu critiques une chose dont tu n'as jamais fait l'expérience ?
Annette : Je n'ai jamais critiqué quoique ce soit. J'ai la conviction qu'on ne devrait pas accomplir l'acte amoureux avant d'être amoureux et j'estime que les gens de notre âge ne sont pas assez mûrs pour vivre ce genre d'émotion.
Sebastian : Est-ce que tu es lesbienne ?
Annette : Non !
Sebastian : J'disais pas ça pour te vexer, mais il m'a semblé percevoir des ondes lesbiennes.
Annette : Ecoute, ça m'étonnerait beaucoup qu'avec un passé comme le tien tu puisses me comprendre.
Sebastian : Hein, quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire par là ?
Annette : On m'a amplement informé sur ta réputation.
Sebastian : Qu'est-ce qu'on t'a dit ?
Annette : Que tu promets la lune aux filles pour les attirer dans ton lit !
Sebastian : Quoi ? Qui t'as dit ça ?!
Annette : On m'a écrit, voilà...
Sebastian : C'est mesquin ça...
Annette : Pourquoi tu as l'air surpris, c'est la vérité, non ?
Sebastian : Si tu l'dis...
Kathryn [à Sebastian en parlant d'Annette] : Dis donc elle t'a tourné la tête !?
Sebastian : Oui si tu veux savoir ! Je ne sais pas quoi faire, elle a un coté Sainte-n'y-touche que je ne peux pas blairer mais je suis fou amoureux d'elle quand même. Elle m'a fait rire !
[Révélation de Sébastian à Annette, poussé par sa demi-soeur]
Sebastian : Ecoute, il faut que j'te dise quelque chose.
Annette : Dis-moi.
Sebastian : Notre histoire je ne la sens plus vraiment.
Annette : [souriant] C'est ca, j'te crois ! [Elle tente de l'embrasser...Mais il la repousse doucement] Qu'est-ce que tu as ?
Sebastian : Ce n'est pas toi, c'est moi. C'est moi qui déconne à plein tube.
Annette : Qu'est-ce que tu dis ?
Sebastian : J'avais l'impression de t'aimer mais en fait, j'me racontais des histoires. J'ai vraiment tout essayé pour que ça marche mais je n'éprouve rien.
Annette : Pourquoi tu fais ça ?
Sebastian : J'étais curieux de savoir ce que tu valais au plumard...
Annette : Je sais que tu mens, arrête.
Sebastian : [Sa voix commence à trembler, il hausse doucement le ton] Mais tu n'sais rien de rien...Tu n'sais rien sur moi ! D'ailleurs pour tout te dire, il y a quelqu'un d'autre dans ma vie. Tu ne lui arrives pas à la cheville.
Annette : J'peux pas y croire...
Sebastian : [en pleurs] Alors là, je vois vraiment pas comment je peux être plus clair. Tu m'laisses complètement froid ! Tu n'étais qu'une...qu'une...qu'une conquête de plus !
Annette : [effondrée] Tu n'es qu'un lâche, tu trembles ! Regarde-toi ! C'est ça que tu étais venu m'dire?
Sebastian : J'suis vraiment...désolé, vraiment...j'déconne à...
Annette : ...A plein tube, tu déconnes à plein tube ! Vas-t'en. Vas-t'en. [Sebastian essaie de l'embrasser, mais elle se débat doucement] Ne m'touche pas, ne m'touche pas...[Puis elle se débat plus violemment] Putain, ne m'touche pas, Sébastian ! Arrête ! [Elle lui donne une claque] Allez vas t'en...
[Lettre d'excuse de Sebastian à Annette]
Sebastian : Chère Annette, Que pourrais-je bien dire pour réparer tout le mal que je t'ai fait ? La vérité c'est que tu m'as fait connaitre le bonheur pour la première fois. Ma vie n'a été qu'une vaste farce. Je me glorifiais de jouir du malheur des autres. Et voilà, ça s'est retourné contre moi. J'ai réussi à blesser la seule personne que j'ai jamais aimé. Ci-joint mon bien le plus précieux, mon journal. Je l'ai longtemps considéré comme mon trophée, une sorte de catalogue de mes conquêtes. Si tu veux vraiment savoir la vérité alors je t'en prie, lis-le. Fini de mentir. Donne-moi une dernière chance, je n'suis plus qu'une épave sans toi...





