Fiches de films - Répliques
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Retour vers le Futur
Annonceur radio : Octobre, c’est le mois des inventaires. Voilà pourquoi Statler Toyota vous propose actuellement les meilleures affaires de l’année, sur tous les modèles Toyota 1985. Nulle part ailleurs dans Hill Valley, vous ne trouverez une voiture plus fiable à un prix aussi raisonnable. Statler, votre concessionnaire Toyota en plein cœur de Hill Valley.
Journaliste : Le service de presse du centre de recherche nucléaire du Pacifique a démenti hier les rumeurs d’après lesquelles le plutonium qui avait disparu il y a un peu plus d’un mois aurait été l’objet d’un vol. Un groupe de terroristes Libyens avait revendiqué la responsabilité de cette opération. Ce matin pourtant, un communiqué officiel a attribué cette soit disant disparition à une simple erreur de stockage.
Marty : Hey Doc, où est ce que vous êtes ?
Doc : Tu peux me retrouver sur la Promenade des Deux Pins, cette nuit à une heure et quart ? Je crois que je viens de faire une découverte importante.
Marty : Attendez, attendez un peu, vous voulez dire à une heure et quart du matin ?!
Doc : Oui.
Marty : Mais qu’est ce qui se passe ? Où est ce que vous étiez depuis une semaine ?
Doc : En plein travail.
Marty : J’ai pas vu Einstein, il est avec vous ?
Doc : Oui, il est là.
Marty : Vous savez que tous vos appareils sont restés branchés toute la semaine ?
Doc : Mon installation ? Ah au faite Marty, ça me rappelle, tu ferais mieux de ne pas utiliser l’ampli, il y a un léger risque de court circuit.
Marty : Ouais ... ouais c’est bon d’accord, j’m’en souviendrais.
Doc : Très bien, alors à ce soir. Et surtout tu n’oublis pas hein, une heure et quart, Promenade des Deux Pins.
Marty : D’accord.
Doc : Qu’est ce que j’entends ? Mes horloges ?
Marty : Euh ... oui. Oui, il est ... il est huit heures.
Doc : Fantastique ! Mon expérience a réussi. Elle retarde très exactement de vingt cinq minutes.
Marty : Qu’est ce que vous dites ?! Non mais attendez une seconde, Doc. Vous êtes en train de me dire qu’il est huit heures vingt cinq minutes ?
Doc : Très précise !
Marty : Oh la vache ! J’vais être en retard au lycée !
Strickland : Vous auriez intérêt à changer de comportement, McFly ! Vous êtes un tocard ! Vous me rappelez votre père quand il était au lycée. Un vrai tocard lui aussi.
Marty : Je peux y aller maintenant, Monsieur Strickland ?
Strickland : J'ai entendu dire que votre orchestre participe à l'audition qui doit avoir lieu ce soir ? Pourquoi vous fatiguer, McFly ? Vous n'avez pas l'ombre d'une chance vous êtes bien le fils de votre père. Aucun McFly n'a jamais laissé la moindre trace dans toute l'histoire de Hill Valley !
Marty : Vous savez l'histoire elle va changer !
Jennifer : La maquette que tu as faite est super géniale, il faut que tu l’envoi à une maison de disques. C’est ce que Doc te dis tout le temps.
Marty : Ouais ouais, je sais, « quand on veut très fort quelque chose, on finis toujours pas y arriver ».
Jennifer : C’est un conseil que tu devrais suivre.
Marty : Tout ça c’est très joli mais imagine que je leurs envoi la maquette et que ça ne donne rien. Qu’ils répondent « vous n’avez aucun talent ». Et qu’ils me disent « inutile d’insister, vous n’avez aucun avenir ». Je ne pourrais pas supporter de me sentir rejeter comme ça.
Jennifer : Est-ce que tu as parlé à ta mère ? Pour demain soir.
Marty : Hey, tu charries ou quoi ?! Ma mère croit que je vais camper avec des copains. Elle flipperait complètement si elle savait que je vais là haut avec toi et j’aurais encore le droit à la rengaine habituelle : « de mon temps, jamais je ne me serais permis ce genre de choses ». Non mais tu sais, c’est à croire qu’elle a passée sa vie dans un couvent.
Jennifer : Elle veut que tu ai une conduite irréprochable.
Marty : J’ai l’impression qu’elle a plutôt raté son coup.
Jennifer : Heureusement.
Femme : Sauvez l’horloge de l’hôtel de ville ! Sauvez l’horloge de l’hôtel de ville ! Monsieur Wilson, notre maire, veut mettre une nouvelle horloge à la place de l’ancienne. Il y a 30 ans la foudre s’est abattu sur ce cloché depuis cette époque l’horloge est arrêtée. Les Amis des Monuments de Hill Valley souhaitent que ce floron de notre patrimoine soit maintenu dans son état actuel. C’est notre héritage culturel qui est en jeu ...
Marty : Tenez madame, c’est tout ce que j’ai.
Femme : Merci ! N’oubliez pas votre tract.
Marty : Très bien.
Femme : Sauvez l’horloge de l’hôtel de ville !
Biff : C’est quand même un peu fort ! Non ... j’arrive pas à le croire ! Tu m’prêtes ta voiture et t’es pas fichu de me dire qu’elle a un angle mort !
George : Angle mort ?
Biff : Non, mais tu sais que j’aurais pu y rester moi ?
George : Allons, allons Biff, tu sais, je n’ai jamais trouvé que cette voiture avait ... le moindre angle mort et pourtant ça fais des années que je l’a conduis. ‘Soir fiston.
Biff : Mais t’es miro ou quoi, McFly ? Hey, regarde là ta bagnole ? Comment t’explique qu’elle soit en miette ?
George : Biff, est ce que je peux espérer que ... que ton assurance va me rembourser les réparations ?
Biff : Quoi, mon assurance ?! Mais c’est ta voiture ! C’est à ton assurance de rembourser ! Et ça alors hein, qui est ce qui va me le payer ? Non mais je me suis flanqué de la bière partout sous l’effet du choc, qui va me payer la note de teinturier ?!
Biff : Ils sont prêts mes comptes-rendus ?
George : Euh ba c'est à dire que ben j'ai pas encore tout terminé mais ... Tu sais ...
Biff : Viens par ici. Viens par ici.
George : J'me suis dit que puisque on devait pas les rendre avant ...
Biff [Tapant sur la tête de George] : Allo ? Allo ? Y’a personne au bout du fil ? 'Faut réfléchir McFly ! 'Faut réfléchir ! Et l'temps qu'il me faut pour les faire taper ? Non mais est-ce que tu te rends compte de ce qui se passerait, si j'rendais MES compte-rendus, avec TON écriture ? Mais j'me ferais virer ! Ce s'rait pas ça que tu cherches à faire par hasard ?
Lorraine : Les enfants, une fois de plus on mangera le gâteau sans l’oncle Joey. Il n’a pas eu sa liberté conditionnelle. Ca lui ferais plaisir si vous lui envoyez tous un p’tit mot gentil.
Marty : A tonton Joey « le taulard » ?!
Dave : Mais c’est ton frère, maman.
Linda : Ouais, j’dois dire que c’est pas tous les jours facile à assumer d’avoir un oncle en prison.
Lorraine : Tous le monde fais des erreurs dans la vie, mes enfants.
Linda : Hey Marty, j’suis pas ton répondeur automatique. Pendant que tu te lamentais sur la voiture, Jennifer Parker a appelé deux fois.
Lorraine : Elle ne me plait pas. Une jeune fille qui téléphone à un garçon n’est pas une fille comme il faut.
Linda : Oh maman, j’vois pas ce qu’il y a de mal à téléphoner à un garçon.
Lorraine : Ah, parce que tu trouves ça bien toi ?! Que les filles courent après les garçons ?! Quand j’avais ton age, je n’ai jamais couru après un garçon ou téléphoner à un garçon. Et je ne suis jamais resté seul avec un garçon dans une voiture.
Linda : Oh ba alors tiens, pour rencontrer quelqu’un, ça doit être pratique.
Lorraine : Oh tu sais, ça arrive comme ça. Je l’ai rencontré comment votre père ?
Linda : Oh ! Oh, tu parles, c’était si stupide, Papi l’a renversé en auto !
Lorraine : Le destin l’a mis sur mon chemin. En tout cas, si Papi ne l’avais pas reversé vous ne seriez pas là pour en parler.
Linda : Ouais, évidement. J’me suis toujours demandé ce que papa fabriquait en plein milieu de la rue.
Lorraine : Qu’est ce que tu faisais George ? Tu observais les oiseaux ?
George : Quoi, Lorraine ? Quoi ?
Lorraine : Je disais donc que votre grand père l’a renversé et qu’en suite il l’a transporté chez nous. Il avait l’air tellement désemparé. On aurait dis un p’tit chien perdu. Ca m’a bouleversé.
Linda : Merci, on connaît la suite, ça fais au moins la millième fois que tu l’a racontes, il t’a fait tellement pitié que t’as décidé d’aller avec lui à la féerie dansante des sardines.
Lorraine : Non non, c’était pas ça, c’était la féerie dansante des sirènes ! Notre premier rendez vous. J’oublierais jamais. C’était la nuit ou ce terrible orage s’est abattu sur la ville, tu t’en souviens George ?! C’est sur la piste de danse que pour la première fois votre père a posé ses lèvres sur les miennes. Et j’ai compris à cet instant là que j’allais passer le reste de ma vie avec lui.
Doc : Tu vas assister à ma toute nouvelle expérience ! La plus importante de ma vie ! Le couronnement de toute ma carrière !
Marty : Oh ba on dirait une DeLorean, non ? Qu’est ce que vous lui avez fait ?
Doc : Fais moi confiance, toutes les questions recevront une réponse.
Marty : D’accord.
Doc : Filme, et on commence.
Marty : Oh Doc, vous vous êtes déguisé en cosmonaute ?
Doc : C’est pas l’moment ! C’est pas l’moment !
Marty : Ah d’accord.
Doc : On a pas l’temps, allez !
Marty : Ca y est, j’suis prêt.
Doc : Mesdames messieurs, je me présente, Emmett Brown, je me trouve sur le parking de la Promenade des deux Pins, nous sommes le 26 octobre 1985 et il est une heure dix huit du matin. Expérience temporelle numéro un. Viens ici, Einstein. En voiture. C’est bien ça, allez hop ! Assieds toi. Attache ta ceinture. Voilà. Tiens, approche toi.
Marty : Ouais ouais, voilà voilà.
Doc : Vous pouvez constatez, que le chrono d’Einstein est parfaitement synchronisé avec le mien. C’est bon ?
Marty : Ouais ouais, ça y est ça y est.
Doc : Bien. Bon voyage Einstein. Attention à ta tête.
Marty : Et ce truc là ça sert à télécommander ... la voiture ?
Doc : Attends, regarde.
Doc : Oh oh ! Qu’est ce que je t’avais dis ?! 88 miles à l’heure ! Le déplacement temporel a eu lieu à exactement une heure, vingt minutes et zéro seconde.
Marty : Ouh, oh ! Mais c’est pas vrai ! Mais regardez ce que vous avez fait, vous avez désintégré Einstein !
Doc : Du calme voyons, je n’ai rien désintégré du tout ! Je peux t’assurer que les structures moléculaires d’Einstein et de la voiture sont intactes !
Marty : Intactes ?! Mais merde, où sont ils ?!
Doc : Tu devrais plutôt demandé, « Mais merde, QUAND sont ils ?! » Tu vois, Einstein vient de devenir le premier être vivant à voyager dans le temps ! Je l’ai envoyé dans notre futur !
Marty : Attendez un peu, Doc. Est-ce que j’ai bien entendu ?
Doc : Oh merde ...
Marty : Vous dites que vous avez fabriqué une machine à voyager dans le temps ... à partir d'une DeLorean ?!
Doc : 'Faut voir grand dans la vie ! Quitte à voyager à travers le temps au volant d' une voiture autant en choisir une qui ai de la gueule !
Marty : Oh ...
Doc : Par ailleurs, la carrosserie étant en acier inoxydable, la dispersion des flux ... [Sa montre sonne] Attention !
Doc : Allez viens, j’te fais voir comment ça marche !
Marty : Ouais ouais, d’accord.
Doc : D’abord, il faut mettre en marche les circuits temporels. Ce cadran te dis où tu vas, celui-ci où tu te trouves et celui là te dis d’où tu est parti.
Marty : Ah !
Doc : Tu programmes l’instant exact où tu veux aller sur ce clavier, disons que tu as envi de voir la signature de la déclaration de l’indépendance, regarde. Ou alors d’assister à la naissance du Christ. Et vraiment date essentielle dans l’histoire de la science, le 5 Novembre 1955. Mais oui bien sur, le 5 Novembre 1955.
Marty : Je comprends pas, qu’est ce qui s’est passé ?
Doc : Ahahahaha ... C’est ce jour là que j’ai inventé le voyage à travers le temps. Je m’en souviens comme si c’était hier : j’étais debout sur la cuvette des toilettes, j’accrochais une horloge, la faïence était mouillé, j’ai fait un vol plané et ma tête à heurté la chasse d’eau, en revenant à moi j’ai eu une révélation, une vision ! J’ai vu une image ! L’image de ceci. C’est ça qui permet de voyager à travers le temps. Le convecteur temporel !
Marty : Le convecteur temporel ?!
Doc : Il m’a fallu trente ans et tout mon héritage pour matérialiser la vision que j’ai eu ce jour là.
Marty : Vous êtes en train de me dire que ce truc là est nucléaire ?!
Doc : Hey tourne ! Continue à tourner. Non non non non, ce truc là est électrique mais il faut une réaction nucléaire à fin de produire les 2,21 Gigowatts d’électricité nécessaire.
Marty : Doc, j’vous vois assez mal entrer dans une droguerie et demander du plutonium. Vous l’auriez pas fauché ?
Doc : Grrrr ... Oui bien sur ! A un groupe d’extrémiste Libyens ! Ils voulaient que je leurs fabrique une bombe alors j’ai gardé leur plutonium et je leur ai refilé un joli boîtier de bombe rempli de vieilles pièces de flippers !
Doc : Oh ! J’allais oublier mes bagages. Ils n’ont peut être pas de caleçon 100% coton dans le futur, et je suis allergique à tous les synthétiques.
Marty : Le futur, c’est là que vous allez ?
Doc : Exact, vingt cinq ans en avant, j’ai toujours rêvé de connaître le futur, de voir comment le monde change, voir les progrès de l’humanité !
Marty : Ouais, pourquoi pas.
Doc : Rends toi compte, je pourrais connaître tous les numéros gagnants du loto pour les vingt cinq ans avenir !
Marty : Euh ... Doc ...
Doc : Hein ?
Marty : Passez m’voir, quand vous serez là bas.
Doc : D’accord, j’y penserais.
Doc : Moi, le Docteur Emmett Brown, je me prépare à embarquer pour un voyage historique. Ha mais ... où avais-je donc la tête ? J’allais oblier de prendre les réserves de plutonium. Je ne sais pas comment je serais revenu, il faut une pastille pour chaque voyage, il faut que je sois un peu moins distrait.
Annonceur : Votez pour la réélection de Red Thomas, à la mairie. L’avenir est entre vos mains. Si le mot « progrès » signifie quelque chose pour vous, votez Red Thomas. Son nom est synonyme de progrès. Votez pour Red Thomas c’est créer des emplois, améliorer la formation de vos enfants, embélir les rues de votre ville et payer moins d’impots. Dimanche, portez votre choix sur un homme qui a fais ses preuves. Réélisez Red Thomas à la mairie.
Marty : Est-ce que vous savez où se trouve l’avenue Riverside ?
Lou : T'as l'intention de boire quelque chose ?!
Marty : Quoi ? Oh euh ... oui. Je voudrais un Gini.
Lou : Génie sans bouillir ? Tu t’es trompé de porte, la droguerie c’est à côté.
Marty : Ba ... donnez moi un Pepsi régime.
Lou : Si tu fais un régime, ne boit pas de Pepsi !
Marty : Bon ba alors donnez moi n’importe quoi, pourvu que ce soit sans sucre.
Lou : Quelque chose sans sucre ...
Biff : Mais c’est Mc Fly! Mais qu'est-ce tu fous ici ?
Marty : Biff ...
Biff : C'est à toi qu'je parle, t'es sourd ? McFlan, espèce de crème Anglaise ?!
George : Oh salut Biff, salut les gars, ça va ?
Biff : Alors McFly, t'as fait ma rédac' ?
George : Euh ... Ben c'est à dire que j'me suis dit que puisqu'on devait pas la rendre avant ...
Biff : Allô ? Allô ? Y'a personne au bout du fil ? 'Faut réfléchir McFly ! 'Faut réfléchir !
George : Oui d’accord ...
Biff : Et l'temps qu'il me faut pour la recopier ? Mais est-ce que tu te rends compte de ce qui se passerait, si j'rendais MA rédaction, avec TON écriture ? Mais j'srai viré du lycée, moi ! Ce s'rait pas c'que tu cherches à faire par hasard ? C’est pas ce que tu veux ?!
Goldie : Dis, pourquoi tu te laisses mener par le bout du nez par ses voyous ?!
George : Ba ils sont plus costaud que moi.
Goldie : Garde la tête haute, mon vieux ! Ai un peu de respect pour toi-même ! Si tu laisses les gens te marcher sur les pieds maintenant, ils te marcheront sur les pieds tous le reste de ta vie ! Regarde moi, est ce que tu crois que je vais passer toute ma vie dans ce bouiboui ?!
Lou : Attention, Goldie !
Goldie : Ah ça non alors ! Moi j’veux arriver à quelque chose. J’irais au cours du soir. Et un jour j’deviendrais quelqu’un d’important.
Marty : Ah ça c’est vrai, il va devenir maire !
Goldie : C’est ça, je vais être ... maire. Bravo ! C’est une idée de génie ! Je vais me présenter à la mairie !
Lou : Un noir à la mairie ? C’est pas demain la veille.
Goldie : Attendez monsieur Carlter, vous verrez, je deviendrais maire et je serais l’homme le plus puissant de Hill Valley. Et vous verrez la ville comment je vais la nettoyer.
Lou : C’est ça, ba en attendant commence par balayer.
Goldie : Le maire Goldie Wilson. Ca sonne drôlement bien, dis donc.
Marty : Maman ... C'est toi ?
Lorraine : Doucement ... Calme toi ... Tu as dormi presque 9 heures.
Marty : Oh ouais ... Quel horrible cauchemar ... J'ai rêvé que je ... je voyageais dans le passé. C'était affreux.
Lorraine : C'est fini, il n'y a plus rien à craindre, nous voilà revenus en cette bonne vieille année 1955.
Marty : En 1955 ?!
Marty : Pierre, mais ... et pourquoi vous m'appelez toujours Pierre ?
Lorraine : C’est bien votre nom ?! Pierre Cardin ! C'est marqué partout sur vos sous-vêtements ! Votre surnom ça doit être Pierrot ?
Marty : Non, tout le monde ... m’appelle Marty.
Lorraine : Oh ... ravie de faire votre connaissance Pierre ... « Marty » ... Cardin.
Marty : Hey, j’ai déjà vu cette épisode ! C’est super connu, c’est un classique ! C’est celui où Ralph se déguise en habitant de la planète Mars !
Milton : Comment tu l’as déjà vu ? C’est l’émission d’aujourd’hui.
Marty : Ba oui, j’l’ai vu ... en redifusion.
Milton : Et c’est quoi une redifusion ?
Marty : Tu le sauras bien assez tôt.
Stella : C’est curieux, vous avez un air de famille avec j’sais pas qui. J’connais pas votre maman ?
Marty : Oui, il est possible que vous la connaissiez.
Stella : Oh alors j’vais lui passer un coup de téléphone, moi j’veux pas qu’elle se fasse du souci.
Marty : Ah non, ça sert à rien ! Oh ... enfin c’eet à dire que y’a personne ... à la maison.
Stella : Ah.
Marty : Pas encore.
Marty : Vous savez où se trouve l’avenue Riverside, s’il vous plait ?
Sam : C’est de l’autre côté de la ville. La première après Maple. Dans le quartier Est.
Marty : Ah, attendez, la première après Maple c’est ... c’est l’avenue John Kennedy ?!
Sam : Qui c’est celui là, John Kennedy ?
Doc : Je vais lire dans vos pensées. Voyons, il n’y a pas longtemps que vous êtes ici et ... et vous arrivez de très loin ?
Marty : Oui, c’est ça !
Doc : Ne dites rien, laissez moi devinez ! Ooooh, vous voulez que je prenne un abonnement à la Selection de Reader’s Digest ?
Marty : Nooon !
Doc : Pas un mot ! Surtout pas un seul mot, allons ! Silence ! C’est une quête ! C’est ça que vous voulez, que je donne de l’argent ? A l’association des jeunes gardes côtes nécessiteux.
Marty : Doc ! Je viens du futur, dans une machine à voyager dans le temps que vous avez inventé. Maintenant il faut que vous m’aidiez à repartir en 1985.
Doc : Mon dieu ... vous vous rendez compte de ce que ça veut dire ? Ca veut dire que ce ... diable d’engin ne fonctionne pas du tout !
Marty : Vous voulez des preuves, attendez. Vous voyez mon permis de conduire, il est valable jusqu’en 1987. Regardez un peu ma date de naissance bon sang, regardez, j’suis même pas né. Et regardez cette photo, y’a mon frère, ma sœur et moi. Regardez le sweet shirt de ma sœur, Doc, y’a la date 1984.
Doc : C’est un mauvais montage photographique : il manque le haut des cheveux de votre frère.
Marty : Oh ... Mais j’vous dis la vérité, j’vous l’jure ! Il faut que vous me croyez.
Doc : Alors dites moi, visiteur du futur, qui est Président des Etats-Unis en 1985 ?
Marty : Ronald Reagan.
Doc : Ronald Reagan ?! L’acteur ?! Et qui est vice Président ? Jerry Lewis ?! Vous allez surement me dire que Bette Davis est la première dame du pays !
Marty : Non c’est pas ça ! Attendez, Doc !
Doc : Et John Wayne, Ministre de la Défense, pendant que vous y êtes ! Ah !
Marty : Ecoutez moi ...
Doc : J’ai eu mon compte d’idiotie pour la soirée ! Bonne nuit, visiteur du futur !
Marty : Non non, attendez ! Je sais ! La bosse, la bosse que vous avez sur le crane, je sais comment c’est arrivé ! Vous me l’avez raconté ! Vous étiez debout sur vos toilettes en train d’accrocher une horloge, vous êtes tombé et votre tête à heurté la chasse d’eau. Et c’est en vous relevant qu’il vous ai venu l’idée de construire le convecteur temporel qui rend ... le voyage dans le temps possible.
Doc : Je devais être complètement dans les nuages ! 2,21 Gigowatts ! Comment puis-je générer une puissance pareil, Monsieur Edison ? C’est impossible, j’y arriverai pas.
Marty : Mais Doc écoutez, c’est rien. Tout ce qu’il faut c’est un peu de plutonium.
Doc : Ah ! J’veux bien croire 1985 on trouve du plutonium chez le droguiste du coin mais en 1955, ça me parait plus dur à se procurer. Marty, j’ai comme la terrible impression que tu est coincé ici.
Doc : Pardon Marty ... Mais la seule source d’énergie capable d’engendrer une puissance de 2,21 Gigowatts, c’est la foudre et rien d’autre.
Marty : Qu’est ce que vous avez dis ?
Doc : La foudre, un éclair ! Malheureusement, on ne peut jamais savoir où et quand elle va tomber ...
Marty : Mais si on le sait ?
Doc : Euréka ! Voilà ! C’est ça, la réponse ! C’est écrit, ici ! La foudre va s’abattre sur l’horloge de l’hôtel de ville à dix heures, zéro quatre minutes, dans la nuit de samedi prochain ! Si on pouvait trouver un moyen ... de canaliser l’énergie de cet éclair ... de l’injecter ... dans le convecteur temporel ... ça risque de marcher !
Doc : Selon ma théorie, ton intervention a empêcher t’es parents de se rencontrer. Et si ils ne se rencontrent pas, ils ne tombent pas amoureux et si ils ne se marries pas, ils n’ont pas d’enfants. C’est pour ça que ton frère est en train de disparaître de la photo. Ensuite ce sera le tour de ta sœur et à moins que tu ne répares les dégâts, tu seras le suivant.
Marty : Oh c'est pas le pied !
Doc : Mais non, ça commence par la tête j't'ai dit !
Doc : C’est plus grave que je ne pensais. Tout ce passe comme si ta mère avait jeté son dévolu sur toi, et non sur ton père.
Marty : Hey, attendez, doucement Doc. Est-ce que vous essayez de me dire que ma mère ... que j’aurais un ticket avec ma mère ?!
Doc : Malheureusement.
Marty : Oh dur, c'est pas le pied !
Doc : Encore ? Mais qu'est-ce que c'est que ces histoires de pieds ? Les pieds seraient le point sensible des hommes du futur ? C'est peut-être dû à un accroissement de la pesanteur.
Doc : Si nous voulons qu’ils s’accouplent il faut avant tout qu’il reste seuls ensemble. Nous devons donc inciter ton père et ta mère à entrer en contact, par exemple ... à la faveur d’une rencontre.
Marty : Vous voulez parler d’un rencart ?
Doc : C’est ça !
Marty : Ouais, mais quel genre de rencart ? Les jeunes dans les années 50, qu’est ce qu’ils font pour s’amuser ?
Doc : Mais enfin je ... ce sont t’es parents. Tu dois bien savoir ce qui leur plait. Quelles sont leurs affinités ? Qu’est ce qu’ils aiment faire quand ils sont ensemble ?
Marty : Rien du tout.
Doc : Regarde ! On annonce un grand rituel rythmique pour samedi.
Marty : Mais oui, bien sur, c’est la Féerie Dansante des Sirènes ! Ils doivent y aller tous les deux ! C’est là qu’ils ce sont embrassés pour la première fois !
Marty : Au faite, j’allais oublier, tu sais Lorraine ... tu lui plais beaucoup. Elle m’a même dis de te dire qu’elle aimerait que tu sois son cavalier à la Féerie Dansante des Sirènes.
George : Ah oui ?
Marty : Si j’te le dis ! Tout ce que t’as à faire, c’est de te lever et aller l’inviter.
George : Quoi ?! Maintenant ?! Ici ?! Dans la cafétéria ?! Mais si elle me dis non ? Je crois pas que je supporterais de me sentir rejeter. En plus de ça, je crois qu’elle préfère y aller avec quelqu’un d’autre.
Marty : Qui ça ?
George : Biff.
Biff : T’en as envi. Tu sais très bien. Avoue que tu as envi que je m’occupe de toi
Lorraine : Vous allez la boucler, gros porc ! Je ne suis pas celle que vous croyez !
Skinhead : Ohohoh !
Biff : Ouais, peut être bien que tu l’ai mais que tu le sais pas encore !
Lorraine : Je vous interdis de me toucher avec vos sales pâtes !
Marty : T’as entendu ?! Elle t’interdis de la toucher avec t’es sales ... pâtes ... euh s’il te plait.
George : Mais qu’est ce que tu as à me suivre tous le temps ?!
Marty : Ecoute, George, c’est vrai ce que je te dis. Il faut absolument que tu invites Lorraine à ce bal, sans quoi je vais le regretter tout le reste de ma vie.
George : Comment tu veux que j’aille au bal ?! Y’a mon feuilleton préféré qui passe à la télévision : Le petit théâtre de la science fiction.
Marty : Oui, mais George, Lorraine veut que ce soit toi qui l’invites. Alors ne la laisse pas tomber.
George : Ecoutes, je ne me sens pas prêt à inviter Lorraine à cette soirée dansante ... et ni toi, ni aucun autre habitant de cette planète ne me fera changer d’avis.
Marty : Le petit théâtre de la science fiction ...
Marty : Bon regarde, elle est assises là, tu la vois ?
George : Ouais.
Marty : Tu entres et tu l’invites.
George : Ohlala, mais qu’est ce que je vais lui dire, moi ?
Marty : Ba j’sais pas tu lui dis ce que tu veux euh ... sois naturel, dis lui la première chose qui te passe par la tête.
George : Y’a absolument rien qui me passe par la tête !
Marty : Oh ce que t’es nouille, c’est à me demander comment j’suis venu au monde !
George : Quoi ?! Quoi ?!
Marty : Euh ... rien rien rien du tout, je réfléchissais ! Euh ... voyons. Dis lui que le destin ... vous as réunis. Dis lui qu’elle est la plus belle fille que t’ai jamais vu de toute ta vie. Les filles adorent ce genre de baratin.
Doc : « Oh mon dieu, ils m’ont retrouvés ... et moi qui pensais les avoir semées. Sauve toi les voilà ! ».
Marty : Doc ?
Doc : Ah, c’est toi Marty. Je ne t’avais pas entendu entrer. Quelle merveilleuse invention ... cette caméra vidéo.
Marty : Vous savez Doc, j’vous ai pas tout dis sur la fameuse nuit où nous avons fait cette enregistrement ...
Doc : Non Marty, je ne veux pas savoir ! Il ne faut jamais connaître son destin.
Marty : Doc, vous ne comprenez pas ...
Doc : Ce qui serait grave c’est que tu me dévoile mon avenir, ça risquerait de mettre ma vie en danger, comme tu as mis en danger la tienne !
Doc : Et maintenant je vais te faire voir comme j’ai organisé ton départ. Ne fais pas attention à l’aspect rudimentaire de cette maquette, je n’ai pas eu le temps de la faire à l’échelle ni de la peindre.
Marty : Oh elle est très bien.
Doc : Ah merci, tu est gentil. Alors voilà, nous fixons un câble électrique de type industriel au sommet de l’hôtel de ville et nous le suspendons au dessus de la rue entre ses deux réverbères. Auparavant, nous avons équipés la machine à voyager dans le temps d’une perche et d’un crochet directement reliés au convecteur temporel. A l’instant « T », calculé à la seconde près. Tu lances le moteur, tu démarres de l’autre bout de la rue et tu fonces pour atteindre les 88 miles à l’heure à la hauteur de câble. Si l’on en croit le tract, samedi soir à dix heures, quatre minutes très précise, un éclair devrait atteindre le sommet de l’hôtel de ville et électrifier le câble à l’instant précis ou le crochet fera contact, projetant ainsi 2,21 Gigowatts dans le convecteur temporel. Et te voilà reparti en 1985. Maintenant, regarde bien. Tu remontes la voiture et tu la libères. Et c’est moi qui simulerai l’éclair. Attention. Prêt. Partez.
Marty : Maintenant je suis complètement rassuré, Doc.
Marty : Bon, on reprends tout depuis le début. A 8h55 où est ce que tu dois te trouver ?
George : Je dois me trouver au bal ...
Marty : Très bien ! Et moi j’serais où ?
George : Toi tu seras dans la voiture avec elle ...
Marty : Parfait, c’est bien ! Et vers 9h, elle sera furieuse contre moi.
George : Et ba pourquoi elle sera furieuse contre toi ?
Marty : Oh parce qu’une fille bien est furieuse en générale quand un garçon la sert d’un peu trop près.
George : Oh ! ... Tu veux dire que tu vas lui toucher les ...
Marty : Non ! Non, George. Ecoutes ... je ferais semblant. Hein ? Alors, écoutes. A 9h, tu viens faire un tour dans l’parking, tu nous vois ... en train de lutter dans la voiture, tu t’avances vers nous, tu ouvres la
portière et c’est là que tu dis ? ... Ton texte, George !
George : Ah ! Euh ... Hey connard, tire t’es sales paluches de là ou je me fâche ! Vraiment, tu crois que je dois jurer ?
Marty : Mais oui absolument George, putain, jure ! Hein ?! Après, tu t’approche de moi, tu m’envois un direct dans l’estomac, je vais au tapis pour le compte et Lorraine et toit vivrez heureux et vous aurez beaucoup d’enfants.
George : Comme ça, ça a l’air très facile, le seul ... le seul problème c’est que j’ai une de ses trouilles.
Marty : George enfin, y’a pas de raison d’avoir la trouille, essaie d’avoir un peu confiance en toi. Tu sais, quand on veut très fort quelque chose, on finit toujours par y arriver.
Marty : Doc, en parlant de l’avenir ...
Doc : Non ! Marty, nous nous étions bien mis d’accord, disposer d’informations sur le futur peut se révéler très dangereux. Et même avec d’excellentes intentions les effets en retour peuvent être catastrophiques. Tout ce que tu peux me dire sur l’avenir, je le découvrirais quand je serais confronté à l’évènement.
Marty : Lorraine, mais qu’est ce que vous faites ?!
Lorraine : Je l’ai chippé dans la réserve à alcool de la vieille.
Marty : Ah oui ... et bein ... et bein vous avez tord de boire !
Lorraine : Et pourquoi ?
Marty : Parce que ... vous pourriez le regretter un jour ou l’autre.
Lorraine : Qu’est ce que vous êtes vieux jeux, c’est pas vrai. Tous les gens qui sont dans le coup boivent !
Marty : Parce qu’en plus vous fumez ?!
Lorraine : Marty, j’ai vraiment l’impression d’entendre ma mère.
George : Hey connard, tires t’es sales paluches de là ou je vais me ... ooooh ...
Biff : J’crois que tu t’es trompé de voiture, McFly.
Lorraine : George, aidez moi ! J’vous en pris !
Biff : Tu tournes les talons, McFly, et tu vas voir là bas si j’y suis. T’es sourd ou quoi, McFly ?! Ferme cette portière et fout l’camp !
George : Non Biff ! Tu vas la laisser tranquille.
Marty : Hey hey, oh oh, hey les gars, vous devez retournez là bas, il faut que le bal continu.
Dis donc vieux, t’as vu la main de Marvin ? Il va pas jouer avec cette main ! Et nous sans lui on va pas jouer nous plus.
Marty : Vous pouvez pas faire ça ! Il faut que tu joues, Marvin ! Tu vois c’est maintenant qu’ils doivent s’embrasser pour la première fois sur la piste de danse et sans musique ils s’arrêteront de danser, si ils s’arrêtent de danser ils s’embrasseront pas et si ils s’embrassent pas ils tomberont pas amoureux et moi je serais hors jeux !
Marvin : Ont te dis qu’il est fini le bal. A moins que tu connaisses un type qui saches se servir d’une guitare.
Marvin : Hey, c’était très bien p’tit gars ! On va en faire une autre !
Marty : Oh ... euh non non, j’dois y aller.
Marvin : Petit, tu vas t’en aller comme ça, on va leur jouer un morceau qui balance du tonnerre.
Marty : Un morceau qui balance ... du tonnerre.
Marvin : On y va ?
Marty : D’accord ! On y va ! Euh ... On va vous jouer un bon vieux rock, bien rétro. Enfin c'est-à-dire ... Là d'où je viens c'est un vieux rock, bien rétro.
Doc : Ca c’est l’heure à laquelle tu est partie. Je te renvoi à la même heure, à la seconde prêt. Comme si tu n’avais pas quitté ton époque ! Alors, j’ai peint une ligne blanche sur la chaussée à l’autre bout de la rue. Tu démarres de là à toute vitesse, j’ai fait un calcul très précis de la distance en tenant compte du coefficient d’accélération du véhicule et de l’effet rétroactif de la résistante au vent à partir du moment où la foudre tombera. A savoir maintenant, dans très exactement 7 minutes et 22 secondes ! Bon, dès que le réveil sonne, tu mets les gaz !
Marty : Ca marche !
Doc : Bon ... je crois qu’on s’est tout dis.
Marty : Merci.
Doc : Merci à toi ! Rendez vous dans 30 ans.
Marty : Je l’espère !
Doc : Ne te fais pas de souci ! Pourvu que, que le crochet entre en contact avec le câble à la vitesse de 88 miles à l’heure à l’instant précis où l’éclair s’abat sur l’horloge. Tout marchera comme sur des roulettes.
Doc : Qu’est ce que ça veut dire ?!
Marty : Vous l’saurez dans 30 ans !
Doc : Tu m’parles du futur, c’est ça ?! Ce sont des renseignements sur mon avenir !
Marty : Mais c’est important !
Doc : Je croyais t’avoir prévenu, petit ! Je t’ai dis que les conséquences peuvent être catastrophiques !
Marty : C’est un risque à courir, y’a rien d’autres à faire Doc, votre vie en dépend, vous devez lire cette lettre !
Doc : Naaaaan ! Je refuse d’assumer cette responsabilité !
Marty : Dans ce cas je vais vous le dire maintenant !
Doc [Voyant le câble se décrocher] : Non de Zeus !
Marty : Hey merde Doc, pourquoi il a fallu que vous déchiriez cette lettre ?! Si j’avais un peu de temps devant moi ... Mais j’suis bête : j’ai tout le temps qu’il me faut, elle sert à voyager dans le temps cette machine, je n’ai qu’à rentrer un peu en avance et j’pourrais l’avertir. Allons-y ... euh, 10 minutes, ça devrait suffire. Voyons, circuit branché, convecteur temporel ... temporisé, je fais tourner le moteur, ça va !
Marty : Doc ! Doc ... Oohhh ... non ... Vous êtes vivant ?! Un gilet pare-balles ? Comment vous avez su ? Mais j’ai ... j’ai jamais réussi à vous en parler. Mais alors ... Doc, toutes ses histoires sur les risques de modifier le futur, le continuum espace temps ?
Doc : Bein, je me suis dis, on s’en balance.
Linda : Ah, si Paul m’appel, tu lui dis que ce soir je resterais plus tard à la galerie.
Dave : Je te signale que je ne suis pas ton répondeur téléphonique et d’ailleurs il y a un certain Greg ou Craig qui a téléphoné il y a environ un quart d’heure.
Linda : C’était le quel des deux, Craig ou Greg ?
Dave : Je n’en sais rien, si je devais retenir le nom de tous t’es p’tits copains.
Marty : Hey ! Mais qu’est ce que c’est que tout ça ?
Linda : Un p’tit dej.
Dave : Tu t’es encore endormi tout habillé ?
Marty : Ah, euh ouais. Hey mais ... toi t’es sapé comme un pape aujourd’hui.
Dave : Pourquoi ? J’met toujours un costume quand je vais au bureau.
Linda : Ah, j’allais oublier Marty, Jennifer Parker a téléphoné.
Lorraine : Ooooh, je la trouve très bien cette fille. Elle est tellement délicieuse. Alors c’est ce soir le fameux rendez vous ?
Marty : Quoi ? Quoi, m’man ?
Lorraine : Vous deviez camper sur le bord du lac, non ? Ca fais plus de 2 semaines que tu m’en parles.
Marty : Ba oui maman, on en avait parlé mais comment veut tu que j’y aille, la voiture est bonne pour la casse.
George : La casse ?!
Dave : Pour la casse ?!
Linda : Qu’est ce qui est arrivé à ...
Dave : Mais quand est ce que c’est arrivé ?! J’en ai marre, on ne me dit jamais rien !
George : Calmez vous, je suis sur que la voiture est en parfaite état.
Dave : Je suis toujours le dernier averti de ce genre de chose. Mais dis-moi ce qui s’est passé.
George : Regardez, Biff est là dehors en train de l’astiquer. Euh, dis donc Biff, cette fois le polish tu en passes 2 couches, compris ? Une ça ne suffit pas.
Biff : Justement, je suis en train de passer la seconde.
George : Nan, Biff ! On ne me l’a fait pas !
Biff : Euh nan ... Nan nan, j’m’excuse Monsieur McFly ... Non ce que je voulais dire c’est que j’allais commencer à passer la seconde couche.
George : Ah, ce Biff, quel phénomène, il essai toujours d’en faire le moins possible. Déjà au lycée il fallait que je le tienne à l’œil.
Biff : Monsieur McFly ! Monsieur McFly ! Regardez ce qui vient d’arrivé. Oh, bonjour Marty ! Ca doit être votre nouveau livre !
Lorraine : Oh ! Oh, chéri ! Ton premier roman : « Coup de foudre dans l’espace ».
George : Comme je ne cesse de le dire : « Quand on veut très fort quelque chose on finit toujours par y arriver ».
Jennifer : Vous m’emmenez en balade, Monsieur ?
Marty : Jennifer ! Oh, comme je suis content de te revoir. Laisse-moi te regarder.
Jennifer : Marty, on dirait que tu ne m’a pas vu depuis une semaine.
Marty : Mais c’est vrai.
Jennifer : Ca va ? Est-ce que tout va bien ?
Marty : Oh oui. Tu parles si ça va.
Doc : Allez allez, monte ! Qu’est ce que tu attends ?
Marty : Euh ... non non non, Doc. Je viens d’arriver, Jennifer est là, alors on va faire un tour dans le 4x4.
Doc : Mais tu n’as qu’à l’emmené. Ca la concerne elle aussi !
Marty : Hey, pas si vite. Mais ... mais de quoi vous parlez ? Mais qu’est ce qui nous arrive dans le futur ? On va devenir des vieux cons, ou quelque chose comme ça ?
Doc : Non non non non non non, Marty ! Jennifer et toi vous êtes des gens très bien. Il s’agit de vos enfants ! Il faut qu’on fasse quelque chose pour vos enfants !

















































